« Je n’ai aucun respect pour lui simplement parce qu’il est britannique »

La victoire de Lando Norris au Grand Prix de São Paulo 2025 aurait dû être un moment de célébration pure, une consécration sportive marquant l’un des sommets de sa carrière en Formule 1.

Pourtant, quelques minutes après être descendu de sa monoplace, le pilote britannique a provoqué une véritable déflagration médiatique avec une déclaration aussi brutale qu’inattendue. Encore sous le coup de l’adrénaline, Norris a lâché devant les caméras : « Je n’ai aucun respect pour lui simplement parce qu’il est britannique.

Ce n’est qu’une marionnette… un perdant. » En quelques secondes, le monde de la F1 est passé de l’euphorie sportive à la stupeur totale.
La cible de ces propos, rapidement identifiée par les observateurs et les fans, n’était autre que Lewis Hamilton, septuple champion du monde et figure emblématique du sport automobile.
Le choc a été d’autant plus violent que Norris et Hamilton partagent la même nationalité, et que le jeune pilote a longtemps été présenté comme l’héritier naturel d’une génération britannique dorée en Formule 1.
Pour beaucoup, cette sortie verbale a été perçue comme une rupture symbolique, voire une attaque frontale contre un monument du sport.
Sur les réseaux sociaux, la réaction a été immédiate et massive. Certains fans de Norris ont tenté de contextualiser ses propos, évoquant la pression extrême de la course, la fatigue mentale et l’émotion brute d’une victoire arrachée de haute lutte.
D’autres, en revanche, ont dénoncé une déclaration déplacée, inutilement agressive et teintée d’un mépris difficilement justifiable.
Les supporters de Lewis Hamilton, eux, ont exprimé leur colère et leur incompréhension, rappelant le rôle majeur joué par le champion dans la popularisation de la F1 et dans la défense de valeurs d’inclusion et de respect.
Les médias britanniques et internationaux se sont emparés de l’affaire en quelques heures. Les plateaux de télévision et les colonnes des journaux ont disséqué chaque mot de Norris, cherchant à comprendre l’origine d’une telle animosité.
Rivalité sportive exacerbée, frustration accumulée au fil des saisons, volonté maladroite d’affirmer son statut de nouveau leader ? Les hypothèses se sont multipliées, sans qu’aucune ne parvienne à expliquer pleinement la violence de la déclaration.
C’est dans ce climat électrique que la réponse de Lewis Hamilton était attendue avec une impatience fébrile. Allait-il riposter, alimenter la polémique ou, au contraire, choisir le silence ? Contre toute attente, le pilote britannique a opté pour une réponse d’une sobriété déconcertante.
Interrogé par un journaliste à propos des propos de Norris, Hamilton s’est contenté de cinq mots : « La piste parlera toujours d’elle-même. »
Cette phrase, aussi concise que percutante, a immédiatement fait le tour du monde. En quelques heures, elle a été partagée des millions de fois, saluée par les fans, les anciens pilotes et de nombreux observateurs du sport automobile.
Beaucoup y ont vu une leçon de classe et de maturité, un contraste saisissant avec la virulence des propos tenus par Norris.
Sans attaquer, sans se justifier, Hamilton a rappelé que la Formule 1 reste avant tout un sport où les performances se mesurent en chronos, en titres et en constance, bien plus qu’en déclarations fracassantes.
Pour une partie du public britannique, cette réponse a été vécue comme un soulagement, voire une fierté. Elle a renforcé l’image d’un Lewis Hamilton au-dessus des polémiques, capable de transformer une attaque personnelle en affirmation tranquille de sa légitimité.
À l’inverse, Lando Norris s’est retrouvé sous le feu des critiques, certains appelant même à des excuses publiques pour apaiser les tensions.
Conscient de l’ampleur de la controverse, Norris a finalement publié un message quelques jours plus tard, évoquant des propos « maladroits » prononcés « sous le coup de l’émotion ».
S’il n’a pas explicitement retiré ses paroles, il a reconnu que la rivalité ne devait pas faire oublier le respect entre pilotes. Une tentative d’apaisement qui n’a toutefois pas suffi à faire disparaître totalement la fracture créée par cette affaire.
Au-delà du duel verbal entre deux figures majeures de la F1, cet épisode illustre la pression immense qui pèse sur les pilotes modernes, exposés en permanence aux médias et aux réseaux sociaux. Une phrase, prononcée en quelques secondes, peut désormais redéfinir une image publique et marquer durablement une carrière.
Dans ce contexte, la réplique de Lewis Hamilton restera sans doute comme l’un des moments les plus marquants de la saison 2025, rappelant que parfois, le silence et la retenue peuvent frapper bien plus fort que les mots les plus violents.
Conscient de l’ampleur de la controverse, Norris a finalement publié un message quelques jours plus tard, évoquant des propos « maladroits » prononcés « sous le coup de l’émotion ».
S’il n’a pas explicitement retiré ses paroles, il a reconnu que la rivalité ne devait pas faire oublier le respect entre pilotes. Une tentative d’apaisement qui n’a toutefois pas suffi à faire disparaître totalement la fracture créée par cette affaire.
Au-delà du duel verbal entre deux figures majeures de la F1, cet épisode illustre la pression immense qui pèse sur les pilotes modernes, exposés en permanence aux médias et aux réseaux sociaux. Une phrase, prononcée en quelques secondes, peut désormais redéfinir une image publique et marquer durablement une carrière.
Dans ce contexte, la réplique de Lewis Hamilton restera sans doute comme l’un des moments les plus marquants de la saison 2025, rappelant que parfois, le silence et la retenue peuvent frapper bien plus fort que les mots les plus violents.