C’était censé être une simple soirée européenne.
Mais au coup de sifflet final, le monde du football avait un nouveau nom sur les lèvres : Fermín López.
Trois buts. Trois éclairs. Trois coups de tonnerre venus d’un joueur que certains jugeaient “trop tendre” pour les grandes soirées.
Et pourtant… c’est lui qui a embrasé l’Europe.

Hansi Flick, d’habitude mesuré, n’a pas caché son émotion :

« Ce qu’il fait, ce n’est pas une surprise. Fermín, on le voit tous les jours : il vit pour le football. Sa passion ne s’éteint jamais. »
Ces mots en disent long.
Car au-delà du triplé, c’est une mentalité, une flamme, une faim que l’entraîneur allemand a voulu mettre en lumière.
Fermín n’est pas seulement un jeune talent — il incarne ce que le Barça a longtemps perdu : la rage tranquille des véritables cracks formés à la maison.
Dans un vestiaire encore en reconstruction, il s’impose comme le symbole d’une génération sans peur, celle qui ne se cache pas quand les projecteurs s’allument.
Son sens du déplacement, son instinct devant le but, sa capacité à apparaître là où personne ne l’attend… tout respire le grand joueur.
Certains comparent déjà son tempérament à celui d’un jeune Iniesta, d’autres voient en lui un futur leader du Camp Nou.
Mais Flick, lui, semble savoir ce qu’il tient : une pépite façonnée par la douleur, l’effort et la foi en son rêve.
Ce soir-là, Fermín n’a pas seulement marqué trois buts.
Il a marqué un tournant.
Et peut-être, sans le savoir, le début d’une nouvelle ère pour le Barça.