Tout a commencé par un simple geste, presque imperceptible pour le public, mais suffisant pour déclencher ce que certains médias décrivent désormais comme “la plus grande crise de l’histoire moderne du Clásico”. Lamine Yamal, le prodige de Barcelone, aurait secrètement envoyé un “signal de provocation” à l’attention du banc madrilène – un geste de la main codé, interprété comme un défi public, un acte de mépris calculé destiné à humilier le Real Madrid devant ses propres supporters. Ce geste, filmé sous un angle que LaLiga aurait refusé de diffuser, a immédiatement déclenché l’implosion : Vinicius Jr, hors de lui, aurait hurlé à l’arbitre et aux officiels : « Il doit être puni maintenant, pas demain ! »

Selon des témoins, Carvajal aurait quitté sa zone sans autorisation, pointant du doigt Yamal comme s’il s’agissait d’un criminel pris en flagrant délit. À ce moment précis, la tension est montée d’un cran, et une cinquantaine de personnes – joueurs, arbitres, sécurité – se sont précipitées sur le terrain. Plusieurs sources affirment que la police anti-émeute, présente en civil, aurait reçu un signal d’alerte direct de la direction du stade pour intervenir et isoler Yamal, de peur d’un affrontement physique inévitable dans le tunnel. Rodrygo et Militao auraient tenté de franchir la ligne de sécurité, criant que “cette fois, ça ne se terminera pas comme d’habitude”.

Mais la partie la plus choquante de l’affaire n’est pas ce que l’on a vu, mais ce qui aurait été prévu avant même que le match commence. D’après des fuites publiées anonymement sur X (anciennement Twitter), Javier Tebas, président de LaLiga, aurait préparé une liste de sanctions ciblant exclusivement les joueurs du FC Barcelone, considérés comme “récidivistes en comportement antisportif”. Ces documents, dont l’authenticité fait actuellement débat, mentionneraient des suspensions prolongées, des amendes record et même la possibilité d’un retrait de points – hypothèse explosive qui a provoqué un séisme sur les réseaux sociaux.

Dans les coulisses, certains journalistes affirment que Tebas se serait réuni en secret avec les dirigeants du Real Madrid la veille du match. L’objectif ? “Rétablir l’autorité de la Ligue en frappant un grand coup”, ce qui coïnciderait étrangement avec les déclarations virulentes du patron de LaLiga après la rencontre, dénonçant “une perte de contrôle historique et inacceptable”. Les supporters catalans s’indignent : comment Tebas peut-il condamner publiquement un club avant même qu’une enquête officielle ne soit ouverte ?
Plusieurs influenceurs espagnols affirment que ce Clásico n’était pas un match, mais un “piège institutionnel”. Une vidéo virale montre un agent de sécurité parlant dans un micro caché : « On attend juste le geste… après ça, on enclenche le protocole Tebas ». Cette phrase a mis le feu aux poudres, renforçant l’idée que tout était orchestré.
Vinicius Jr, au bord de la rupture émotionnelle, aurait crié dans les couloirs : « Ce championnat sera propre ou ne sera pas ! » Une phrase perçue par beaucoup comme une preuve de sa connaissance préalable d’un plan punitif. Du côté de Barcelone, la réaction est glaciale : Xavi aurait convoqué les cadres du vestiaire et déclaré que “ce n’est plus du football, c’est une guerre administrative”.
La colère du public atteint des sommets. Des hashtags comme #ComplotContreBarca, #TebasDémission et #JusticePourYamal font exploser les tendances mondiales. Certains fans réclament l’intervention de l’UEFA, d’autres demandent la suspension immédiate de Tebas. L’idée d’une manipulation institutionnelle n’est plus une théorie marginale, mais un débat national. Et tandis que LaLiga tente désespérément d’éteindre l’incendie, une certitude s’impose : ce Clásico n’a pas seulement divisé deux clubs, il a ouvert une brèche irréversible au cœur du football espagnol, une brèche qui pourrait entraîner des conséquences historiques pour l’avenir de Barcelone… et pour la crédibilité de toute la compétition