Ce qui devait être un simple Clásico s’est transformé en une affaire d’État footballistique, une scène digne d’un thriller où chaque geste, chaque regard, semblait orchestré dans un scénario dont personne n’aurait pu imaginer l’ampleur. Selon plusieurs sources présentes dans les coulisses, le jeune Lamine Yamal aurait été aperçu en train de faire un geste codé en direction du banc du Real Madrid, un geste que certains décrivent comme « une déclaration de guerre psychologique ». En quelques secondes seulement, l’atmosphère du stade a basculé de la célébration à la confrontation. Vinicius Jr, explosant de rage, s’est avancé en hurlant qu’il fallait “arrêter et sanctionner sur-le-champ” le joueur barcelonais, provoquant une réaction en chaîne qui allait déclencher un chaos sans précédent.

Carvajal, visage rouge de colère, se serait rué vers Yamal en criant devant les caméras encore actives : « Il doit être puni publiquement ! » Plusieurs témoins affirment que des insultes en espagnol et en portugais auraient fusé, tandis que d’autres joueurs tentaient désespérément de séparer les protagonistes. Mais ce n’était que le début. Des agents de sécurité, et même des policiers en civil, auraient été vus se positionnant autour du tunnel des vestiaires sous les ordres directs – affirme-t-on – du président de LaLiga, Javier Tebas. Selon une rumeur fulgurante relayée sur les réseaux sociaux, Tebas aurait mis en place ce dispositif spécial pour maîtriser une “situation anticipée”, laissant penser qu’il savait ce qui allait se produire avant même le coup d’envoi.

Ce qui choque encore davantage, ce sont les documents internes qui auraient fuité seulement une heure après la fin du match : un prétendu dossier préparé par LaLiga avec une liste précise de sanctions visant exclusivement des joueurs du FC Barcelone. Suspension de longue durée, menace de retrait de points et, plus grave encore, possibilité d’exclure le club des compétitions nationales en cas de récidive. Les réseaux sociaux ont immédiatement explosé, certains affirmant que cette opération faisait partie d’un vaste complot orchestré pour éliminer Barcelone de la course au titre. Le hashtag #ComplotContreBarca a grimpé à la première place des tendances mondiales en moins de quinze minutes.

Des sources proches du vestiaire madrilène prétendent que Vinicius était prévenu du plan bien avant le début du match, ce qui expliquerait sa réaction spectaculaire et son insistance à réclamer “justice immédiate”. Du côté de Barcelone, les dirigeants sont restés silencieux face aux journalistes, mais Xavi, furieux, aurait déclaré en privé que “ce n’est plus un championnat sportif, c’est un tribunal politique”. Ce silence du côté catalan n’a fait qu’alimenter la suspicion d’un scandale de proportions historiques. Certains médias français vont jusqu’à évoquer “l’affaire Tebas” comme le plus grand désastre institutionnel du football espagnol depuis l’ère Franco.
Une vidéo virale montre un policier fermant les portes du vestiaire du Barça et interdisant l’entrée à tout membre du staff médical, faisant craindre qu’un incident grave se soit produit à l’intérieur. Des spéculations évoquent une altercation physique impliquant Carvajal et un membre du personnel catalan, ainsi qu’une possible tentative de dissimulation des preuves pour éviter un scandale international. Tebas, interrogé par les médias, a refusé de commenter mais a prononcé une phrase qui a glacé le monde du football : « Le comportement de certains joueurs pose un problème existentiel pour notre ligue. »
À l’heure actuelle, aucune déclaration officielle n’a été publiée par Barcelone, mais selon des sources internes, le club envisagerait d’engager des actions juridiques contre LaLiga. L’UEFA aurait même été saisie du dossier. Le climat est explosif : les supporters parlent déjà de boycotts, de manifestations et même d’un possible retrait volontaire du championnat si les sanctions annoncées se confirment.
Ce Clásico, loin d’être un simple match de football, pourrait bien marquer le début d’une fracture irréversible. Ce n’est plus un affrontement entre deux équipes, mais une bataille ouverte pour le pouvoir, la justice et la survie de l’honneur catalan face à ce qui est perçu comme l’un des plus grands complots institutionnels jamais dévoilés dans l’histoire du football européen.