Les révélations qui secouent Barcelone ne sont plus de simples rumeurs de couloir, mais le symptôme visible d’un volcan émotionnel prêt à exploser au cœur même du vestiaire catalan. Selon des sources internes proches du Camp Nou, un rapport classifié, destiné uniquement au président Joan Laporta et à un cercle restreint de dirigeants, aurait fuité dans la nuit, exposant des accusations d’une gravité sans précédent : plusieurs cadres de l’équipe auraient volontairement réduit leur intensité lors du dernier Clásico afin de discréditer la direction actuelle et provoquer l’effondrement de l’autorité présidentielle. Il ne s’agirait pas d’un simple malaise sportif, mais d’un complot orchestré dans l’ombre, alimenté par des intérêts personnels, des egos démesurés et la volonté de reprendre le pouvoir au sein du vestiaire.

Des témoins affirment qu’à partir de minuit, des coup de téléphone frénétiques se sont multipliés, certains joueurs ayant contacté leurs agents dans un état de panique absolue, redoutant l’éclatement d’un scandale qui pourrait ruiner leur image à l’échelle mondiale. Vers trois heures du matin, les appels se seraient transformés en véritables supplications : des cadres auraient imploré Laporta de ne pas prendre de mesures disciplinaires drastiques, jurant fidélité et loyauté pour éviter une exclusion retentissante. La fuite du rapport a déclenché une onde de choc non seulement au sein de l’équipe, mais aussi parmi les sponsors, les actionnaires, et même les légendes du club, qui exigeraient désormais une purge totale pour restaurer l’honneur du maillot blaugrana.

Ce qui rend la situation encore plus explosive, c’est que les noms de cinq stars majeures ont été retrouvés dans ce document secret, associés à des conversations privées révélant leur intention de « laisser le navire couler » pour provoquer la chute de Laporta. Selon certains journalistes espagnols, les motivations ne seraient pas financières, mais liées à un contrôle direct du vestiaire, à la nomination d’un entraîneur plus favorable à leurs intérêts, et à l’éventuelle arrivée de nouveaux agents influents qui souhaitent s’imposer comme les architectes du Barça version 2026.

La réaction de Laporta aurait été glaciale. On raconte qu’il aurait tenu une réunion d’urgence à huis clos dans laquelle il a frappé la table avec violence, déclarant que “personne, absolument personne, n’est au-dessus du club”. Les gardes de sécurité auraient été instruites de restreindre l’accès à certaines zones du centre d’entraînement, et le personnel administratif aurait reçu l’ordre de préparer une série de mesures disciplinaires, incluant des suspensions temporaires, des amendes colossales et même la possibilité d’une rupture de contrat unilatérale pour faute grave. Le président catalan envisagerait sérieusement de déclencher ce que certains médias appellent déjà “la nuit des longs couteaux version Barça”, une purge historique susceptible de bouleverser le club pour plusieurs générations.
Les fans, eux, sont divisés. Certains exigent des sanctions immédiates, estimant que trahir l’institution en plein Clásico est un crime impardonnable. D’autres, plus prudents, estiment que la fuite du rapport pourrait être une manœuvre stratégique orchestrée par Laporta lui-même pour éliminer ses ennemis internes et réaffirmer son pouvoir. Le mystère reste entier, mais une certitude s’impose : ce que traverse Barcelone en ce moment n’est pas une simple crise sportive, mais une véritable guerre politique, une lutte de pouvoir impitoyable au cœur d’un club qui, depuis des décennies, n’a jamais cessé d’être le théâtre des plus grandes passions, trahisons et batailles d’ego du football mondial.
L’Europe entière retient son souffle. Parce que si ces révélations sont confirmées, Barcelone pourrait entrer dans une ère de chaos sans précédent, où les légendes d’aujourd’hui deviendront les traîtres de demain. Et selon une source proche du dossier, la déflagration finale n’est plus qu’une question d’heures.