L’atmosphère au Real Madrid n’a jamais été aussi explosive depuis l’ère galactique. Ce qui s’est produit après le dernier Clásico dépasse le simple cadre sportif : c’est un séisme institutionnel, une fracture émotionnelle entre une star montante au tempérament volcanique, Vinicius Jr, et l’autorité suprême du club, Florentino Pérez. Selon plusieurs témoins présents dans le tunnel du Bernabéu, Vinicius aurait crié de manière furieuse à l’encontre de Xabi Alonso, remettant en cause publiquement ses choix tactiques et l’accusant de « détruire son statut de leader offensif ». Ce moment de tension aurait été observé en silence par Pérez, dont l’expression du visage se serait figée dans une colère froide que seuls les membres les plus anciens du club savent reconnaître.

Dans les coulisses, une phrase aurait été prononcée par le président, une phrase qui résonne aujourd’hui comme une menace directe : « Personne n’est plus grand que le Real Madrid. » Ce verdict, glacial et définitif, aurait marqué le début d’une procédure interne visant à examiner le comportement de Vinicius. Plusieurs sources concordantes affirment que le département juridique du Real travaille déjà sur un dossier disciplinaire secret, et que certains membres de la direction envisagent sérieusement la possibilité d’une vente anticipée de l’attaquant brésilien. Ce scénario, considéré impensable il y a quelques semaines, commence à être évoqué avec de plus en plus de sérieux.

Cependant, l’affaire ne s’arrête pas là. Ce n’est plus une simple tension joueur-entraîneur, mais une confrontation ouverte entre deux visions opposées de l’avenir du club. D’un côté, Vinicius, incarnation de la nouvelle génération, exige plus de liberté, plus de soutien médiatique et un rôle de superstar incontestée. De l’autre, Pérez et Alonso défendent un modèle collectif, basé sur la discipline et le respect absolu du maillot. Des joueurs du vestiaire auraient déjà choisi leur camp : certains soutiennent Vinicius, estimant qu’il est mal compris et trop souvent ciblé par les arbitres ; d’autres pensent qu’il est allé trop loin et qu’il met le club en danger par son attitude.

L’épisode le plus choquant aurait été la réaction de Xabi Alonso. Malgré sa réputation de tacticien calme et méthodique, il aurait confronté Vinicius en face, lui rappelant qu’au Real Madrid, « on ne joue pas pour soi-même, mais pour l’écusson ». La tension aurait atteint un point de non-retour quand Vinicius aurait refusé de lui serrer la main, provoquant un silence glaçant dans le couloir menant aux vestiaires. Certains témoins affirment même que le gardien Thibaut Courtois aurait dû intervenir pour empêcher une altercation physique.
Au sein de la presse espagnole, les spéculations vont bon train. Les médias de Madrid parlent d’un « acte de trahison envers l’institution », tandis que ceux de Barcelone voient dans cette affaire un signe de faiblesse stratégique chez le Real, prêt à sacrifier un joueur clé à cause d’un conflit d’ego. Sur les réseaux sociaux, les hashtags #ViniciusOut et #SoutienVini se livrent une guerre féroce, révélant la division profonde non seulement du vestiaire, mais de toute la base de supporters madrilènes.
Florentino Pérez, fidèle à son style silencieux mais implacable, aurait immédiatement ordonné une réunion privée avec les dirigeants du club et l’agent de Vinicius. Selon une fuite venue du siège de Valdebebas, trois scénarios sont actuellement sur la table : une sanction financière symbolique pour marquer son autorité, une mise à l’écart temporaire pour rappeler la hiérarchie, ou – hypothèse la plus radicale – une vente surprise lors du prochain mercato avec l’arrivée d’un remplaçant déjà ciblé en Premier League. Le simple fait que ce dernier scénario soit évoqué montre à quel point la situation a atteint un niveau de gravité sans précédent.
L’avenir de Vinicius au Real Madrid se joue littéralement dans les prochaines semaines. Si le joueur choisit la confrontation directe, il risque de déclencher la plus grande crise interne depuis le départ de Cristiano Ronaldo. Mais s’il accepte de se plier à l’autorité du club, il pourrait redevenir la pièce maîtresse du projet de Pérez. Une seule chose est certaine : ce qui se déroule actuellement dépasse le cadre sportif. C’est une bataille d’influence, de fierté, et peut-être même de survie politique au sein du plus grand club du monde.