🎾❤️« Merci, Elina, de n’avoir jamais abandonné » – Gaël Monfils fond en larmes après la victoire écrasante d’Elina sur Coco Gauff en seulement 59 minutes. Révélation choc sur les difficultés silencieuses de sa femme, qui l’ont menée en demi-finale de l’Australian Open pour la première fois de sa carrière, tout en revenant dans le top 10 mondial après une longue absence. « Elina s’est battue de toutes ses forces… Ceux qui l’ont critiquée devront se taire maintenant. Merci, ma femme adorée ! »

La Rod Laver Arena était encore sous le choc lorsque le match s’est terminé en moins d’une heure. Elina Svitolina venait de livrer l’une des performances les plus dominantes de sa carrière, laissant Coco Gauff sans solution, sans rythme, sans souffle, face à une détermination presque irréelle.
Dans les tribunes, un homme n’a pas cherché à cacher ses émotions. Gaël Monfils, habituellement sourire aux lèvres, s’est effondré en larmes. Pas de joie bruyante, pas de célébration exubérante, seulement des sanglots sincères, chargés de souvenirs douloureux et de combats invisibles.

Ce public ne voyait qu’une victoire éclatante, mais derrière ce score sec se cache une histoire bien plus sombre. Une histoire faite de nuits sans sommeil, de douleurs tues, de sacrifices silencieux qu’Elina Svitolina a portés seule pendant des mois.
Après la naissance de leur enfant, beaucoup pensaient que le retour d’Elina au plus haut niveau serait long, voire impossible. Certains experts parlaient même d’une fin de carrière déguisée, estimant que le corps et l’esprit ne suivraient plus jamais.
La réalité était tout autre. Alors que le monde dormait, Elina s’entraînait. Des séances de fitness à minuit, parfois à une heure du matin, quand la maison retrouvait enfin le calme. Des exercices de gainage, de renforcement, de mobilité, malgré un corps encore marqué par l’accouchement.
Elle n’en parlait à personne. Ni aux médias, ni même à ses proches amis du circuit. Elle souriait en public, répondait calmement aux interviews, mais une fois les caméras éteintes, la douleur revenait, sourde, persistante, impitoyable.
La récupération post-partum a été bien plus brutale que prévu. Des muscles affaiblis, des articulations sensibles, une fatigue chronique. Pourtant, chaque matin, Elina se levait avec une seule obsession : redevenir la joueuse qu’elle savait être.

Dans les salles de gym, ses entraîneurs racontent aujourd’hui des séances presque inhumaines. Des circuits de musculation extrêmes, des exercices de cardio poussés jusqu’à l’épuisement, parfois entrecoupés de larmes, jamais de plaintes, jamais d’excuses.
Gaël Monfils a été le témoin silencieux de ce combat. Il l’a vue rentrer à la maison incapable de tenir debout, puis repartir le lendemain comme si de rien n’était. « Elle cachait sa souffrance pour protéger tout le monde », confiera-t-il plus tard, la voix brisée.
Les critiques, elles, n’ont jamais cessé. Trop lente, plus assez agressive, mentalement absente. Chaque défaite était analysée comme une preuve supplémentaire de son déclin. Elina lisait tout, encaissait tout, sans jamais répondre.
Ce silence était sa force. Elle transformait chaque remarque cruelle en carburant. Chaque doute extérieur devenait une raison supplémentaire de se lever plus tôt, de frapper plus fort, de courir plus longtemps, même quand son corps criait d’arrêter.
À Melbourne, ce travail invisible a explosé au grand jour. Dès les premiers échanges contre Coco Gauff, on a senti une Elina différente. Précise, explosive, lucide. Chaque balle semblait chargée de colère contenue et de résilience.
En 59 minutes, elle a balayé l’une des joueuses les plus redoutées du circuit. Un message clair envoyé au monde du tennis : elle n’était pas revenue pour faire de la figuration, mais pour reprendre sa place parmi l’élite.
La qualification en demi-finale de l’Australian Open, une première dans sa carrière, n’est pas un hasard. C’est l’aboutissement de mois de sacrifices, de nuits blanches, de séances solitaires pendant que le reste du monde se reposait.
Son retour dans le top 10 mondial après une longue absence a une saveur particulière. Ce classement ne reflète pas seulement des victoires, mais une renaissance complète, physique et mentale, forgée dans la douleur et le silence.
Après le match, Gaël Monfils n’a pas retenu ses mots. « Elina s’est battue de toutes ses forces. Ceux qui l’ont critiquée devront se taire maintenant. Merci, ma femme adorée », a-t-il déclaré, sous les applaudissements d’un public bouleversé.

Ces mots résonnent comme une revanche. Une revanche contre les doutes, contre les jugements hâtifs, contre une industrie parfois impitoyable avec les femmes qui osent concilier maternité et ambition sportive.
Elina Svitolina n’a pas seulement gagné un match. Elle a forcé le respect de tout un sport. Elle a rappelé que la maternité n’est pas une fin, mais parfois le début d’une force nouvelle, plus profonde, plus rageuse.
Aujourd’hui, dans les couloirs du tournoi, même ses plus grands sceptiques baissent les yeux. Les entraîneurs, les joueuses, les analystes parlent désormais de son retour comme de l’un des plus impressionnants de la dernière décennie.
Et ce n’est peut-être que le début. Car derrière ce regard calme se cache encore cette faim dévorante, nourrie par les sacrifices passés. Elina n’a rien oublié, ni la douleur, ni les critiques, ni les nuits d’entraînement solitaire.
Si elle soulève un jour le trophée, ce ne sera pas seulement une victoire sportive. Ce sera le symbole d’une femme qui a refusé d’abandonner, qui a souffert en silence, et qui a fait plier tout le monde par la seule force de sa volonté.
Ce soir-là, en quittant le court, Elina a souri. Un sourire simple, presque apaisé. Comme si, enfin, le monde voyait ce qu’elle savait depuis longtemps : elle n’était jamais partie. Elle se préparait simplement à revenir plus forte.