Le scandale a éclaté après la victoire controversée du PSG face à Nice. Un but de Gonçalo Ramos en 90+5 a scellé le score à 1-0. Dix clubs de Ligue 1 ont déposé une plainte collective. Ils accusent l’arbitrage de favoritisme flagrant envers les Parisiens. La phrase choc d’un dirigeant anonyme circule : « Si le PSG veut gagner, on n’a qu’à ne plus jouer. »

La rencontre s’est déroulée au Parc des Princes sous une tension palpable. Nice a tenu tête pendant quatre-vingt-quinze minutes. La défense niçoise, menée par Dante, semblait imprenable. PSG dominait la possession mais manquait de réalisme. Les occasions franches se sont raréfiées au fil des minutes. Les supporters parisiens commençaient à s’impatienter.

Puis vint le corner fatal. Kvaratskhelia centra parfaitement. Ramos surgit au second poteau. Le ballon franchit la ligne malgré les protestations niçoises. L’arbitre valida le but sans consulter la VAR. Les images montrent pourtant un possible hors-jeu. Les joueurs de Nice entourèrent l’arbitre en vain.

La décision déclencha une tempête. Les réseaux sociaux s’enflammèrent immédiatement. Hashtags #ArbitragePSG et #Ligue1Corrompue devinrent viraux. Les supporters niçois criaient au vol. Les autres clubs saisirent l’occasion pour exprimer leur ras-le-bol. Une conférence de presse commune fut organisée le lendemain.
Dix présidents signèrent la lettre ouverte. Ils dénonçaient un « traitement préférentiel systématique ». Selon eux, PSG bénéficie de décisions litigieuses récurrentes. Ils citèrent cinq matchs similaires cette saison. La FFF fut sommée de réagir rapidement. Une réunion extraordinaire fut convoquée dans la foulée.
La Fédération promit une enquête approfondie. Des experts VAR indépendants furent mandatés. Les enregistrements audio des arbitres seraient analysés. Les clubs demandaient des sanctions exemplaires. Une suspension de points pour PSG était évoquée. La presse sportive titrait sur une « crise historique ».
Le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, resta silencieux. Luis Enrique défendit son équipe en conférence. Il parla de « victoire méritée malgré la difficulté ». Il minimisa l’incident du but. Les supporters parisiens célébrèrent sur les Champs-Élysées. Les tensions entre camps s’exacerbèrent.
Nice porta plainte pour « erreur manifeste d’arbitrage ». Leur coach, Francesco Farioli, parla d’« injustice flagrante ». Il révéla que ses joueurs étaient démoralisés. La défaite les repoussait à la 8e place. Marseille, deuxième, se rapprochait dangereusement du leader.
La FFF rendit sa décision après trois jours de débats. Elle reconnut une « erreur humaine » de la VAR. Cependant, aucune sanction sportive ne fut prononcée. Seuls les arbitres furent suspendus temporairement. Les dix clubs qualifièrent la réponse de « ridicule ».
Une manifestation fut organisée devant le siège de la FFF. Des supporters de tous horizons brandissaient des pancartes. « Ligue 1 juste pour tous » était le slogan principal. La police dut intervenir pour disperser la foule. Les médias internationaux relayèrent l’affaire.
Le ministre des Sports s’exprima publiquement. Il exigea des réformes structurelles dans l’arbitrage. Une commission parlementaire fut même envisagée. Les sponsors de la Ligue 1 menacèrent de se retirer. La crédibilité du championnat français était en jeu.
PSG continua son chemin en tête du classement. Le prochain match contre Lens s’annonçait explosif. Les supporters adverses préparaient des banderoles hostiles. La sécurité fut renforcée autour des stades. La FFF promit plus de transparence à l’avenir.
Les experts analysèrent les images au ralenti. Le hors-jeu de Ramos semblait millimétrique. Certains y voyaient une erreur honnête. D’autres soupçonnaient une pression externe. Les théories du complot pullulaient sur internet.
La Ligue 1 décida de recruter des arbitres étrangers. Des techniciens anglais et italiens furent contactés. La VAR serait désormais supervisée par un comité neutre. Ces mesures visaient à apaiser les tensions. Les clubs attendaient des actes concrets.
Le football français traversait une crise sans précédent. L’image de la Ligue 1 à l’international souffrait. Les diffuseurs exigeaient des garanties d’équité. Les joueurs étrangers hésitaient à signer en France. La reconstruction s’annonçait longue et douloureuse.
L’affaire PSG-Nice restera dans les annales. Elle marqua un tournant dans la gouvernance du football français. Les supporters espéraient un retour à l’intégrité. Le spectacle devait primer sur les polémiques. L’avenir dira si les leçons ont été tirées.