NOUVELLES CHOC DU PARC DES PRINCES :** Le célèbre milliardaire LGBT Tim Cook a proposé un contrat colossal de 199 millions de dollars au jeune prodige du PSG João Neves (surnommé Dro Fernandez) – mais à une condition stricte : qu’il apparaisse dans des publicités pro-LGBT lors de tous les événements auxquels il participera.
En réponse, Dro Fernandez a publié une déclaration qui a stupéfié le monde entier du football et Tim Cook lui-même par la puissance de sa réponse !

Le monde du football est une nouvelle fois secoué par une rumeur qui circule à vitesse grand V sur les réseaux sociaux et dans certains cercles de supporters. Ce 5 février 2026, une publication virale affirme que Tim Cook, PDG d’Apple et figure emblématique de la communauté LGBT, aurait personnellement contacté João Neves, le milieu de terrain portugais de 21 ans fraîchement arrivé au Paris Saint-Germain, pour lui proposer un partenariat d’envergure inédite : 199 millions de dollars en échange d’une visibilité massive dans des campagnes de sensibilisation et de promotion des droits LGBT+.

Selon ces allégations, le contrat ne se limiterait pas à une simple ambassade publicitaire ponctuelle. Tim Cook exigerait que João Neves, déjà surnommé « Dro Fernandez » par une partie des fans parisiens en référence à son style de jeu fluide et créatif, apparaisse systématiquement dans des spots ou des affiches pro-LGBT à chaque match, chaque conférence de presse, chaque événement sponsorisé ou caritatif auquel il assisterait pendant la durée du contrat – potentiellement plusieurs années. Une clause qui transformerait le joueur en véritable porte-étendard mondial de causes sociétales, bien au-delà de ses performances sportives.
João Neves, recruté à Benfica pour environ 60 millions d’euros à l’été 2025, s’est rapidement imposé comme l’un des piliers du milieu de terrain parisien sous les ordres de Luis Enrique. Son intelligence tactique, sa capacité à casser les lignes, ses passes précises et sa maturité impressionnante malgré son jeune âge en font déjà l’un des milieux les plus courtisés d’Europe. Associé à Vitinha, Fabián Ruiz et Warren Zaïre-Emery, il forme un quatuor qui fait rêver les supporters du PSG pour les années à venir. Mais c’est précisément cette ascension fulgurante qui aurait attiré l’attention de Tim Cook.
La réponse supposée de João Neves, relayée sous forme de capture d’écran d’un post Instagram ou X (anciennement Twitter), aurait été d’une brièveté saisissante : une phrase de quelques mots seulement, mais d’une fermeté qui aurait glacé le monde du football.
Bien que le contenu exact de cette déclaration varie selon les versions qui circulent (certains parlent d’un refus poli mais catégorique, d’autres d’une réplique soulignant son attachement à sa vie privée et à sa carrière sportive), l’effet est immédiat : des milliers de partages, des débats enflammés dans les commentaires, des mèmes en pagaille et une polarisation rapide entre ceux qui saluent un supposé « courage » et ceux qui dénoncent une instrumentalisation ou une fake news grossière.
Car il faut le dire clairement : à ce jour, aucune source officielle – ni le compte vérifié de João Neves, ni celui du PSG, ni Apple, ni Tim Cook – n’a confirmé l’existence d’une telle offre.
Les vérificateurs de faits en ligne (notamment les équipes francophones et portugaises) classent déjà cette histoire parmi les contenus typiques de « rage-bait » ou de désinformation sportive à visée engagement : des titres sensationnels, des montants astronomiques, une figure controversée (ici Tim Cook en tant que milliardaire ouvertement gay), une condition clivante et une réponse choc du joueur pour maximiser les réactions émotionnelles.
Pourtant, même si elle est probablement inventée de toutes pièces, cette rumeur touche un nerf sensible dans le football contemporain. Depuis plusieurs années, les grandes marques technologiques, les sponsors majeurs et les instances sportives multiplient les initiatives en faveur de l’inclusion, de la diversité et des droits LGBT+. Des campagnes comme celles de la Premier League (« Rainbow Laces »), de la FIFA ou d’UEFA ont suscité à la fois adhésion et résistances. Certains joueurs, comme Josh Cavallo (premier footballeur professionnel ouvertement gay en 2021) ou Blackpool avec son maillot arc-en-ciel en 2020, ont été au cœur de débats passionnés.
D’autres stars, comme Cristiano Ronaldo ou Kylian Mbappé par le passé, ont préféré rester silencieux sur ces sujets pour ne pas diviser leur base de fans.
Dans ce contexte, imaginer un jeune prodige comme João Neves – portugais, discret, concentré sur le terrain – se retrouver au centre d’un tel ultimatum fait fantasmer les algorithmes des réseaux. La somme de 199 millions de dollars (un chiffre rond, symbolique, facile à retenir) ajoute à l’aspect « deal du siècle » ou « scandale du siècle » selon le point de vue. Si l’offre était réelle, elle représenterait plusieurs fois le salaire annuel cumulé du joueur au PSG et pourrait théoriquement le propulser parmi les sportifs les mieux payés hors terrain de l’histoire.
Mais au-delà de la véracité (ou de l’absence totale de preuves), cette histoire illustre une tendance plus large : la porosité croissante entre sport de haut niveau, engagement sociétal et marketing des grandes fortunes. Tim Cook, en tant que PDG d’une des entreprises les plus puissantes au monde, a déjà utilisé sa visibilité pour défendre les droits LGBT+ (notamment lors de la venue d’Apple à la Pride ou dans ses discours publics). Associer son nom à un footballeur de classe mondiale serait une opération de communication majeure – à condition que le joueur accepte.
Pour l’instant, João Neves reste muet sur les réseaux officiels. Son dernier post remonte à une célébration d’équipe après un match de Ligue des champions. Pas un mot sur Tim Cook, pas une allusion à un quelconque contrat hors normes. Le PSG, de son côté, continue de communiquer sur les performances sportives : la course au titre en Ligue 1, le parcours européen, les blessures à gérer. Luis Enrique, interrogé en conférence de presse sur d’éventuelles rumeurs extra-sportives, a balayé la question d’un sourire : « On parle de football ici. Le reste, c’est du bruit. »
Le « bruit » en question continue pourtant de tourner en boucle. Des comptes anonymes partagent des montages photo montrant Neves avec un drapeau arc-en-ciel, d’autres le présentent comme un « héros conservateur » refusant l’argent « woke ». Les commentaires oscillent entre soutien inconditionnel (« Respect Dro, reste toi-même »), attaques homophobes (heureusement minoritaires mais toujours présentes) et analyses pseudo-économiques (« 199M$ pour porter un brassard rainbow, c’est peanuts pour Apple »).
Cette affaire, vraie ou fausse, pose en filigrane une question de fond : jusqu’où les sportifs de haut niveau peuvent-ils (ou doivent-ils) devenir des porte-voix de causes sociétales ? Doivent-ils accepter des conditions extra-sportives pour des sommes folles ? Ou ont-ils le droit de dire non, même si cela signifie refuser des opportunités financières uniques ?
Pour l’heure, Dro Fernandez continue de dribbler, de distribuer, de marquer parfois. Sur le terrain, il reste fidèle à son style : simple, efficace, sans fioritures. Hors terrain, le silence est sa réponse la plus éloquente. Et dans un monde où chaque mot peut devenir viral, ce silence parle plus fort que n’importe quelle déclaration choc.
Le football, lui, suit son cours. Le Parc des Princes attend le prochain match. Tim Cook, quelque part à Cupertino, gère l’empire Apple. Et les rumeurs, comme toujours, finiront par s’éteindre… jusqu’à la prochaine.