Deux poids, deux mesures ? Quand Balde est puni pour le même geste que Tchouaméni, mais le Real Madrid reste intouchable…
Le débat est relancé. Et cette fois, il fait trembler tout le monde du football espagnol.
Alejandro Balde, jeune latéral du FC Barcelone, a concédé un penalty après un contact presque anodin dans la surface — exactement le même type d’action qu’Aurélien Tchouaméni avait commis face à Liverpool. Mais là où l’un a été sanctionné, l’autre s’en est sorti sans le moindre sifflet. Et forcément, les réseaux sociaux se sont enflammés. 🔥

⚖️ Une action, deux verdicts
Tout a commencé lors du dernier match du Barça, quand Balde, en voulant dégager le ballon, a effleuré l’attaquant adverse. L’arbitre, après un rapide coup d’œil au VAR, n’a pas hésité : penalty.
Les supporters catalans ont d’abord cru à une erreur isolée. Jusqu’à ce que les comparaisons commencent à circuler.
Sur X (ancien Twitter), un clip mis côte à côte montre les deux actions : Tchouaméni contre Liverpool, même geste, même timing, même position du bras. Mais cette fois-là, aucune faute sifflée.
Et le commentaire qui accompagne la vidéo résume parfaitement le sentiment général :
“Quand c’est le Real Madrid, c’est un autre règlement.” 😤
💥 Les réseaux en furie
En quelques heures, le hashtag #DifferentRules est monté en tendance mondiale. Les fans du Barça, mais aussi de clubs neutres, ont partagé leurs frustrations :
“Si Balde joue en blanc, il ne touche jamais le ballon du point de penalty.”
“On ne demande pas des faveurs, juste la même justice pour tous.”
“C’est le même geste que Tchouaméni, mais une autre couleur de maillot, une autre décision.”
Les captures d’écran et les ralentis tournent en boucle, décryptés image par image comme une scène de crime. On mesure la position des bras, le contact, le regard de l’arbitre… Tout est passé au peigne fin.
🧠 Une polémique qui dépasse le terrain
Cette affaire n’est pas seulement une question d’arbitrage. Elle symbolise une fracture plus profonde dans le football espagnol : la perception d’un Real Madrid intouchable.
Depuis plusieurs saisons, les fans du Barça dénoncent une “protection implicite” du club merengue.
Chaque décision litigieuse devient alors un argument supplémentaire dans un débat sans fin : le Real bénéficie-t-il d’un traitement de faveur ?
Même certains journalistes madrilènes ont reconnu que les deux actions “se ressemblent étrangement”, sans pour autant accuser les arbitres. Mais le doute est semé. Et à l’ère des réseaux sociaux, un simple ralenti peut enflammer une nation.
🔍 Le pouvoir du VAR… ou son absence d’équité ?
Ironie du sort : le VAR, censé garantir la justice, devient ici le symbole de l’injustice perçue.
Comment expliquer que dans un cas, la technologie intervienne, et dans l’autre, reste silencieuse ?
Les fans n’en peuvent plus de ce flou arbitral.
Et quand les décisions semblent suivre les couleurs du maillot, la colère devient collective.
Un ancien arbitre espagnol, interrogé sur la Cadena SER, a d’ailleurs lâché cette phrase lourde de sens :
“Techniquement, les deux situations sont comparables. Ce qui change, c’est la perception du moment… et peut-être la pression du stade.”
Une manière élégante de dire que tout le monde ne joue pas à armes égales.
⚔️ Rivalité éternelle, colère éternelle
Barcelone contre Madrid, c’est bien plus qu’un match. C’est une bataille culturelle, politique, émotionnelle.
Et chaque décision arbitrale devient un champ de bataille symbolique.
Balde, sans le vouloir, a rallumé cette flamme. Son penalty a peut-être offert un but à l’adversaire, mais il a aussi révélé une vérité que beaucoup n’osent plus taire : dans la Liga, certaines fautes valent plus cher que d’autres.
Et pendant que les débats continuent, les fans attendent le prochain Clasico.
Car une chose est sûre : la prochaine fois que Tchouaméni fera le même geste… tout le monde aura les yeux rivés sur l’arbitre. 👀