La tempête gronde à Paris, et cette fois, elle porte le nom de Ronaldinho. L’icône brésilienne du PSG, connue pour son sourire légendaire et son génie sur le terrain, a surpris tout le monde avec une déclaration d’une dureté rarement vue venant de lui. « J’avais averti Luis Enrique à propos de ce joueur, mais il a préféré fermer les yeux », a-t-il lâché dans une interview improvisée quelques heures après la défaite humiliante du PSG face au Bayern Munich. Ses mots ont résonné comme un coup de tonnerre dans le vestiaire parisien déjà sous tension.

Selon plusieurs sources proches du club, la cible de Ronaldinho serait un joueur en particulier, accusé d’avoir “fait exploser” la défense parisienne par son manque d’engagement et ses erreurs répétées. Les caméras ont capté des images révélatrices à la fin du match : Luis Enrique, livide, refusant de saluer certains de ses joueurs, tandis que Mbappé, lui, quittait le terrain sans un mot. Le malaise était palpable, et les propos de Ronaldinho n’ont fait qu’ajouter de l’huile sur le feu.

« Ce n’est pas la première fois que ce joueur cause des problèmes », a poursuivi la légende brésilienne. Une phrase qui a immédiatement déclenché un séisme médiatique. Sur les réseaux sociaux, les fans du PSG ont commencé à spéculer : de qui parle-t-il ? Certains pointent du doigt la ligne défensive, d’autres accusent un milieu de terrain de “ne jamais assumer ses responsabilités”. Dans les heures qui ont suivi, plusieurs anciens du club ont pris la parole, certains pour défendre Ronaldinho, d’autres pour tenter d’apaiser la situation.

Mais ce qui frappe, c’est le ton glacial du message. Ronaldinho, d’habitude si mesuré, semble cette fois avoir voulu frapper fort. Plusieurs journalistes proches du vestiaire parisien affirment qu’il aurait envoyé un message direct à Luis Enrique avant la rencontre, lui recommandant de ne pas titulariser le joueur concerné. Mais l’Espagnol, fidèle à sa philosophie du “tout pour la possession”, aurait maintenu sa décision — un choix que l’histoire retiendra peut-être comme une erreur monumentale.
La presse allemande, elle, ne s’est pas privée d’en rajouter une couche. Le Bild a titré : « Ronaldinho expose les failles du PSG mieux que le Bayern ne l’a fait. » Les journaux français parlent, eux, d’un “électrochoc nécessaire” ou d’un “aveu de crise interne”. D’après certains observateurs, ces propos pourraient marquer un tournant dans la relation entre les anciennes gloires du club et la direction actuelle, souvent critiquée pour sa gestion des égos et son incapacité à créer une véritable cohésion d’équipe.
Dans les coulisses, Luis Enrique serait furieux. Il n’aurait pas apprécié que l’un des symboles historiques du club s’exprime publiquement de cette manière, surtout au moment où le PSG traverse une période délicate, tant en championnat qu’en Ligue des Champions. “Ce genre de sortie médiatique n’aide personne”, aurait confié un membre de son staff à L’Équipe. Pourtant, pour beaucoup de supporters, Ronaldinho n’a fait que dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas.
Ce qui est certain, c’est que ce PSG-là n’a plus l’aura d’antan. Le vestiaire paraît fissuré, la confiance s’effrite, et les critiques s’accumulent. Ronaldinho, en s’exprimant avec une telle franchise, a peut-être voulu provoquer un sursaut d’orgueil — ou au contraire, exposer un problème plus profond que les dirigeants refusent de voir.
À la fin de son intervention, le Brésilien a laissé tomber une phrase qui restera sans doute dans les annales : « Le PSG, ce n’est pas qu’un club, c’est un symbole. Et quand tu portes ce maillot, tu dois le mériter. » Des mots durs, mais qui résonnent avec une vérité brutale. Pendant que Paris panse encore ses plaies, les regards se tournent désormais vers le prochain match — celui où le PSG devra prouver qu’il peut encore renaître de ses cendres, ou sombrer définitivement dans le doute.