Les dernières révélations des deux vétérans brésiliens, Vinicius Junior et Endrick, font l’effet d’une bombe au Real Madrid. Malgré une forme impressionnante avec 13 victoires en 15 matchs en Liga et en Ligue des Champions, l’ambiance dans le vestiaire du Bernabéu est plus tendue que jamais.

Selon une source exclusive d’El Chiringuito, Vinicius et Endrick ont ​​confié à leurs proches des choses « incroyables » sur le comportement de l’entraîneur Xabi Alonso, qu’ils décrivent comme « froid, distant et incapable de comprendre les joueurs ».
Parmi les révélations les plus marquantes, on apprend qu’Alonso n’a quasiment aucune communication personnelle avec les piliers de l’attaque, notamment Vinicius, Rodrygo et même la nouvelle recrue Kylian Mbappé. « Il ne nous demande jamais comment on se sent après le match, il se fiche de l’état d’esprit des joueurs. Tout doit obéir aux ordres », se serait plaint Vinicius lors d’une conversation privée.
Endrick, le jeune joueur pressenti pour lui succéder, se dit lui aussi « choqué » par la méthode d’Alonso : « À Palmeiras, j’avais un entraîneur qui m’encourageait toujours et avec qui je parlais tous les jours. Ici, on n’entend que des tactiques, des instructions – aucune émotion. »
La situation s’est envenimée après la défaite 0-1 contre Liverpool à Anfield. Vinicius aurait directement remis en question les tactiques d’Alonso, affirmant que l’équipe « manquait de créativité et jouait avec trop de timidité ». Une source proche de l’équipe a révélé : « Vini a quitté le vestiaire déçu. Il a dit : “Le Real Madrid ne peut pas jouer comme une équipe de seconde zone.” »
Ce ne sont pas seulement les joueurs sud-américains, mais aussi d’autres stars européennes qui ont exprimé leurs doutes. Ils estiment qu’Alonso est « trop froid, trop distant » et ne sait pas comment inspirer les joueurs. Cela contraste fortement avec la convivialité, la proximité et l’humanité dont ils ont bénéficié sous Carlo Ancelotti.
El Chiringuito a également révélé que Vinicius et Endrick ont ​​été les deux premiers à signaler à la direction du Real Madrid « la distance croissante entre les joueurs et l’entraîneur ». Pérez a été contraint de convoquer une réunion à huis clos pour clarifier la situation, demandant à Alonso d’être « plus souple » dans sa gestion. Cependant, les choses ne semblent guère avoir évolué.
Alonso persiste dans sa philosophie de discipline de fer, qui lui a permis de réussir à Leverkusen mais qui s’avère être une arme à double tranchant au Real Madrid, où les egos surdimensionnés sont monnaie courante. « Il contrôle tout : de l’emploi du temps aux heures des repas, en passant par sa façon de célébrer les buts. Chaque action est scrutée à la loupe », a confié un joueur sous couvert d’anonymat.
Sous une apparence paisible, le Bernabéu est le théâtre de tensions latentes. D’un côté, Alonso, incarnation de la discipline, de la tactique et du contrôle absolu. De l’autre, les stars offensives, qui vivent au gré de leurs émotions, de leur liberté et de leur créativité.
Et si les révélations de Vinicius et Endrick sont vraies, la question principale n’est pas de savoir combien de matchs le Real Madrid gagnera, mais combien de temps ce vestiaire supportera la froideur de son propre capitaine.