
Mes chers amis, bonjour à tous. Aujourd’hui, nous devons aborder un sujet grave, un sujet qui, curieusement, a été étouffé par le bruit médiatique habituel, mais qui mérite toute notre attention. Nous parlons ici de notre “grande amie” à tous, celle dont nous avons discuté maintes et maintes fois, madame Brigitte Macron. Une information capitale, particulièrement troublante et pourtant très peu relayée par les grands médias traditionnels, nous est parvenue. Il est temps de lever le voile sur ce qui s’est réellement passé vendredi dernier dans la cité phocéenne.
Le décor était planté pour un événement caritatif classique. Brigitte Macron se trouvait à Marseille, résidant dans un hôtel, prête à honorer de sa présence une soirée dédiée à l’opération “Pièces Jaunes”, dont elle est, comme vous le savez, la marraine dévouée. Tout semblait normal, tout semblait calme en ce vendredi matin. Mais les apparences sont souvent trompeuses, surtout lorsqu’on porte le nom de Macron.
Ce matin-là, deux de ses agents de sécurité, ces hommes de l’ombre chargés de veiller sur la femme du chef de l’État, rentraient tranquillement de leur jogging matinal. On le sait, Brigitte Macron ne se déplace jamais sans un dispositif de sécurité imposant, une bulle de protection nécessaire à son statut. C’est alors que l’impensable, ou du moins le redouté, se produit. Aux abords immédiats de l’hôtel où reposait la Première Dame, ces agents aguerris repèrent deux individus. Pas de simples passants, non. Deux hommes au comportement étrange, à l’air particulièrement louche, qui semblaient guetter, observer, attendre.
L’instinct des professionnels de la sécurité ne trompe pas. Immédiatement, la décision est prise de prévenir les forces de l’ordre. La police se déplace rapidement sur les lieux pour procéder au contrôle de ces deux individus suspects. Mais voilà, à l’arrivée des forces de l’ordre, les deux hommes se sont volatilisés. Ils ne sont plus présents. Ont-ils repéré les agents de sécurité qui les avaient eux-mêmes repérés ? C’est plus que probable. Ils ont senti le vent tourner et se sont enfuis, disparaissant dans les rues de Marseille.
C’est à cet instant précis que la situation bascule. Le service de sécurité, à mon avis, a dû céder à une forme de panique, ou du moins à une alerte maximale. Que faisaient ces hommes là ? Pourquoi rôdaient-ils ainsi ? Avaient-ils l’intention de s’en prendre physiquement à Brigitte Macron ? Préparaient-ils un coup d’éclat, une agression, ou pire encore ? Nous n’en savons rien, et c’est bien là le problème. L’incertitude est le pire des ennemis en matière de sécurité rapprochée.
Face à ce doute insupportable, la décision tombe comme un couperet : on ne prend aucun risque. Zéro. Brigitte Macron est rapatriée illico presto à Paris. L’ordre est donné, l’exfiltration s’organise en quelques instants. Conséquence directe et brutale : elle n’assistera même pas à la fameuse pesée des pièces jaunes, l’événement principal pour lequel elle avait fait le déplacement jusqu’à Marseille. Tout est annulé, tout est abandonné. La sécurité prime sur la charité, la survie prime sur la représentation officielle.
Cette histoire, mes amis, m’amène à une réflexion profonde. Nous ne savons pas vraiment pourquoi ces deux “gens bizarres” tournaient autour de l’hôtel de Brigitte Macron. Étaient-ils de simples curieux, des paparazzi agressifs, ou des individus malveillants ? Le mystère reste entier. Mais il faut remettre cet événement dans son contexte. Souvenez-vous de l’accueil glacial, voire hostile, qu’elle a reçu il y a seulement quelques semaines à la sortie d’un défilé Dior à Paris. On a vraiment senti la haine, une haine palpable, viscérale, émanant de la foule à son encontre.
Dans ce climat délétère, il était tout à fait logique, voire impératif, de l’exfiltrer. Je ne vais pas dire “l’exfiltrer” au sens militaire du terme, mais bien de la rapatrier au plus vite pour ne laisser aucune chance au hasard. Quand on voit le niveau de tension actuel, la moindre anomalie devient une menace potentielle de mort.
Et puis, je me suis fait cette réflexion, peut-être un peu triste, mais réaliste.
Elle a beau être ce qu’elle est, Brigitte Macron, femme du chef de l’État, entourée de privilèges et de ors de la République… Mais quand, dans votre propre pays, vous déclenchez une telle haine, une telle aversion chez les gens, au point que vous ne vous sentez plus en sécurité nulle part ; quand, pour le moindre petit truc un peu bizarre dans la rue, votre propre service de sécurité doit vous arracher de l’endroit où vous êtes pour vous cacher… Franchement, mes amis, est-ce que c’est ça, la vie ?

Ce n’est pas une vie. C’est une existence sous cloche, une vie de fugitive dans son propre royaume. C’est vraiment débile, pardonnez-moi l’expression, d’en arriver à ce point-là de rupture. Je ne parle pas de vous, je ne parle pas de nous, je parle de Brigitte Macron elle-même. D’avoir parvenu, par sa présence, par ce qu’elle représente, à attiser une telle haine qu’à tout moment, maintenant, sa sécurité est largement remise en question.
Quelque part, avec les casseroles, l’histoire des pièces jaunes qui fait grincer des dents, et ce qu’on a vu récemment chez Dior, on peut comprendre la nervosité du service de sécurité. Ils sont sur les dents, et ils ont raison de l’être. La moindre étincelle peut provoquer l’incendie.
Cette mésaventure marseillaise n’est pas un fait divers anodin. C’est le symptôme d’une fracture profonde, d’une société à cran, et d’une personnalité publique qui cristallise des tensions extrêmes. Brigitte Macron a peut-être échappé à quelque chose de grave ce vendredi-là, ou peut-être a-t-elle simplement fui des fantômes. Mais le résultat est le même : elle ne peut plus se déplacer librement, elle ne peut plus exercer ses fonctions de représentation sans qu’une armée de gardes du corps ne scrute chaque coin de rue avec angoisse.
C’est une situation intenable, une fuite en avant perpétuelle. Et si cette fois-ci, l’alerte a fonctionné, qu’en sera-t-il de la prochaine ? Le service de sécurité pourra-t-il toujours anticiper, toujours voir les ombres avant qu’elles n’agissent ? La question reste posée, et elle fait froid dans le dos.
Merci de m’avoir lu, mes amis. Restez vigilants, et observez bien ce monde qui tourne parfois un peu trop vite. À bientôt.