Cristiano Ronaldo traverse la période la plus chaotique de sa carrière, une longue descente aux enfers amorcée par un coup de sang irréversible. Le match contre l’Irlande – qui semblait être un test amical avant la Coupe du Monde – s’est transformé en point d’orgue d’une tempête médiatique qui l’entraîne dans un tourbillon sans précédent. Le geste du coude, le regard furieux, puis le carton rouge « distribué » par la VAR… tout cela n’était que le début d’une série de problèmes incessants.

Ronaldo a quitté le terrain en proie à une avalanche d’émotions. Il a applaudi, secoué la tête et levé les yeux vers les tribunes comme pour défier le monde entier. Ces images ont immédiatement fait la une de tous les journaux. Si les médias portugais avaient toujours fait preuve de prudence avec son nom, cette fois, ils n’ont plus ménagé leurs efforts. A Bola a critiqué sans ménagement. Hugo Vasconcelos a fermement condamné. Les mots étaient glacials, ne protégeant plus celui qui fut un jour un symbole national.
Nombreux furent les commentateurs à analyser chacune de ses larmes – des larmes, selon eux, non pas d’injustice, mais d’un homme ayant perdu le contrôle de lui-même. Orgueil, ego, réactions excessives… tout fut passé au crible. L’opinion publique se divisa. Les uns le défendaient, les autres détournaient le regard. Ronaldo se retrouva soudainement au cœur d’une polémique interminable.
Mais l’intensité ne s’arrêta pas aux émotions. Son avenir fut également menacé. Selon le règlement de la FIFA, tout coup porté de sang-froid – en particulier avec le coude – entraîne une suspension d’au moins trois matchs. Ronaldo risque donc de ne pas pouvoir participer à la phase de groupes de la Coupe du Monde 2026. Et si la sanction est jugée plus sévère, il pourrait disparaître des radars, laissant le monde entier dans l’expectative.
Le sélectionneur irlandais jeta de l’huile sur le feu par un sarcasme mordant. En interne, on murmurait que l’ambiance au sein de l’équipe devenait pesante à cause de l’influence de Ronaldo. Roberto Martinez, pourtant toujours soucieux d’éviter les conflits, commença lui aussi à avoir du mal à gérer la situation.
Sur les réseaux sociaux, un scénario étrange a commencé à circuler : le Portugal devrait… perdre contre l’Arménie pour perdre intentionnellement la première place du groupe. Il faudrait alors disputer un match de barrage, deux rencontres suffisantes pour « brûler » la suspension de Ronaldo et lui permettre de réintégrer la phase de groupes de la Coupe du Monde. Cela paraît fou, mais certains y croient encore, d’autres l’espèrent encore. Et nombreux sont ceux qui s’y opposent, affirmant qu’aucune équipe ne sacrifierait le destin du pays pour un individu, même s’il s’agit de Ronaldo.
Mais cette idée n’a fait que révéler une vérité douloureuse : les supporters cherchent désespérément un moyen de le sauver. Et l’équipe se trouve sur la ligne de crête entre raison et émotion.
Ronaldo devrait attendre jusqu’à trois semaines pour connaître la sanction exacte. Ces trois semaines paraissent une éternité. Chaque jour, la presse ajoutait son lot d’analyses, d’opinions et de sarcasmes. Chaque image de Ronaldo à l’entraînement était disséquée dans les moindres détails. Une tête baissée, un pas lourd suffisaient à faire les gros titres.
Il ne s’était jamais senti aussi seul. Jamais il n’avait été jugé par son propre pays. Et jamais son avenir à la Coupe du Monde – ce qu’il avait toujours considéré comme le chapitre final de sa carrière – n’avait été aussi incertain.
La question planait sur lui, sur le Portugal : oseraient-ils encore faire confiance à Ronaldo ? Ou bien ce moment marquerait-il la fin d’une ère, de la manière la plus amère qui soit ?
Tous attendaient le verdict final, un verdict qui pourrait bouleverser la carrière de celui que l’on croyait autrefois intouchable.