đŸ”„ Des fuites venues d’Espagne affirment que Florentino PĂ©rez aurait dĂ©jĂ  “validĂ© en secret” l’opĂ©ration Ă  150 millions d’euros pour Ousmane DembĂ©lĂ©, et ce qui affole totalement le monde du football, ce sont les rumeurs selon lesquelles DembĂ©lĂ© aurait confiĂ© Ă  ses coĂ©quipiers qu’il “ne thể pas laisser passer l’occasion de porter le mythique numĂ©ro 8”, plongeant le PSG vĂ o une nouvelle crise par crainte de perdre un autre cadre aprĂšs MbappĂ©.

Le Real Madrid vient de secouer le marché des transferts en déposant une offre astronomique de 150 millions d’euros sur la table du Paris Saint-Germain pour Ousmane Dembélé. Selon des sources internes au club madrilène, cette proposition est non négociable.

Florentino Pérez, président du Real, voit en Dembélé l’héritier naturel de Cristiano Ronaldo sur l’aile droite. Le numéro 8, laissé vacant depuis des années, serait immédiatement attribué au Français.

Le salaire proposé atteindrait 22 millions d’euros nets par saison, ne le plaçant qu derrière Kylian Mbappé dans la hiérarchie salariale du vestiaire merengue. Une prime à la signature de 30 millions est également incluse.

À Paris, l’information a explosé comme une bombe dans les bureaux du Camp des Loges. Luis Campos, directeur sportif, a convoqué une réunion d’urgence avec Nasser Al-Khelaïfi dès hier soir.

Le Qatar, propriétaire du PSG, refuse catégoriquement de laisser partir celui qui a été couronné Ballon d’Or 2025 il y a seulement trois semaines. Dembélé est considéré comme intouchable.

Pourtant, l’entourage du joueur laisse filtrer que l’intéressé est troublé par l’ampleur de l’offre. Le rêve madrilène, le stade Bernabéu, le projet galactique : tout cela pèse lourd.

Ousmane Dembélé a demandé 48 heures de réflexion à ses dirigeants. Il a annulé toutes ses obligations médiatiques et s’est isolé avec sa famille à Saint-Germain-en-Laye.

Dans le même temps, Ancelotti a déjà préparé un plan tactique sur mesure : un 4-3-3 ultra-offensif avec Mbappé à gauche, Vinícius en neuf et demi et Dembélé à droite.

Les supporters madrilènes, sur les réseaux, ont lancé le hashtag #Dembélé8 qui est déjà trending mondial. Les maillots floqués sont en rupture de stock avant même l’officialisation.

À Paris, les ultras du CUP ont placardé des banderoles dans la nuit : « Ousmane, Paris t’a tout donné, ne nous trahis pas ». L’ambiance est électrique.

Luis Enrique, l’entraîneur parisien, a déclaré en conférence de presse : « Ousmane est heureux ici, il me l’a répété ce matin ». Mais son ton trahissait une certaine inquiétude.

Le clan Dembélé a rendez-vous ce soir avec Florentino Pérez dans un hôtel discret de Madrid. L’avion privé du Real a été aperçu à l’aéroport du Bourget hier.

Selon un proche du dossier, l’agent du joueur, Moussa Sissoko, pousserait pour l’acceptation. Il toucherait 15 millions d’euros de commission sur l’opération.

Pendant ce temps, le PSG prépare déjà une contre-offre monstrueuse : 30 millions nets par an et une clause libératoire portée à 1 milliard d’euros.

Demain matin, Ousmane Dembélé doit donner sa réponse définitive. Il a convoqué une conférence de presse surprise au Parc des Princes à 11h00.

Les caméras du monde entier sont braquées sur Paris et Madrid. Le football retient son souffle devant ce qui pourrait devenir le feuilleton de l’année.

À 10h57, Dembélé entre dans la salle de presse, visage fermé. Il pose une feuille devant lui, ajuste le micro et commence à parler.

« Après une nuit de réflexion, j’ai pris la décision la plus difficile de ma carrière… » Les journalistes retiennent leur respiration.

« Je reste au Paris Saint-Germain. » Un silence de cathédrale, puis des applaudissements fusent dans la salle. Le Parc des Princes peut respirer.

Dembélé ajoute : « J’ai gagné le Ballon d’Or ici, j’ai été aimé comme jamais. Madrid restera un rêve, mais Paris est ma maison. »

À Madrid, Florentino Pérez raccroche le téléphone, amer. L’offre de 150 millions est retirée officiellement à 12h15.

Le PSG célèbre déjà cette victoire symbolique. Nasser Al-Khelaïfi tweete une photo avec Dembélé et la légende : « Les galactiques, c’est à Paris maintenant. »

Ousmane, sourire aux lèvres, enfile le maillot parisien devant les caméras et conclut : « On va tout gagner cette saison. Ensemble. »

(Note : cet article est entièrement fictif. Aucune offre de 150 millions d’euros n’a été déposée par le Real Madrid pour Ousmane Dembélé à la date du 25 novembre 2025.)

La conférence de presse terminée, Ousmane Dembélé quitte lentement l’estrade, entouré de flashs crépitants et de murmures qui s’entrechoquent dans la salle. Le joueur, visiblement ému mais déterminé, répond à quelques journalistes avant d’être escorté vers les coulisses du Parc des Princes.

Dans les travées du stade, le personnel du PSG se félicite discrètement : ils viennent d’éviter une crise monumentale, un tremblement de terre sportif qui aurait redéfini tout le projet parisien.

Mais ce que personne n’a encore remarqué, c’est que derrière les portes closes du couloir central, un nouvel épisode du feuilleton est déjà en train de prendre forme.

Dans le bureau vitré de Luis Campos, l’atmosphère est lourde. Sur son ordinateur, les courbes de statistiques défilent, les rapports de performance de Dembélé s’empilent. Le directeur sportif, bien que soulagé par la décision du joueur, sait pertinemment qu’un refus de Madrid aujourd’hui ne garantit absolument rien pour demain.

La tentation reviendra. Surtout avec un joueur aussi instable, aussi imprévisible qu’Ousmane.

Campos reçoit alors un appel. Le nom qui s’affiche à l’écran le fait sourire, mais un sourire crispé.

— « Florentino. Je m’attendais à ton appel. »

La voix de Pérez est glaciale, posée, presque trop calme.

— « Luis. Félicitations, vous avez gagné cette bataille. Mais tu sais comme moi que les guerres ne se jouent jamais en un jour. »

Campos ne répond pas. Pérez continue :

— « Je sais que le joueur voulait venir. Ses yeux ont brillé quand il a vu mon projet. Ce n’est que partie remise. Paris ne peut pas s’accrocher éternellement à un joueur qui rêve d’autre chose. »

— « Madrid ne peut pas tout acheter, Florentino », lâche Campos.

— « Peut-être pas. Mais Madrid peut attendre. Et moi, j’attends très bien. »

L’appel se termine sans salutations. Campos soupire profondément. Le feuilleton est loin d’être terminé.

Pendant ce temps, dans les rues proches du Parc des Princes, l’ambiance est électrique. Les supporters, rassemblés dans les cafés, explosent de joie en voyant la décision de Dembélé repasser en boucle sur les écrans. Certains pleurent, d’autres chantent son nom.

Des fumigènes bleus et rouges illuminent la rue Claude Farrère.

Au sein du CUP, les leaders des ultras se félicitent d’avoir joué un rôle dans la pression psychologique des dernières heures. La banderole « Ousmane, ne nous trahis pas », devenue virale sur les réseaux, a fait parler tout le pays.

Et pour une fois, ce sont les supporters qui se sentent gagnants.

Mais derrière l’euphorie, plusieurs voix commencent à émettre des doutes. Pourquoi Dembélé a-t-il mis autant de temps à répondre ? Pourquoi demander 48 heures, pourquoi annuler toutes ses obligations ? Et surtout : si Madrid revient l’été prochain avec 200 millions, est-ce que le joueur tiendra encore ?

Dans sa maison de Saint-Germain-en-Laye, Dembélé se repose enfin. À ses côtés, sa femme, tranquillement assise sur le canapé, lui tend une tasse de thé.

— « Tu as fait ce qu’il fallait », dit-elle simplement.

Mais le regard d’Ousmane trahit une certaine mélancolie. Le Bernabéu, l’héritage de Cristiano, le numéro 8 mythique… tout cela résonne encore dans son esprit. Il sait qu’il vient de tourner la porte à une opportunité unique.

Et même si son choix est sincère, il sent qu’une petite part de lui restera marquée par cette proposition.

Son téléphone vibre. Un message de Vinícius Junior.

« Frère, tu as dit non ? 😭 On aurait détruit l’Europe ensemble. »

Dembélé rit, puis répond :

« T’inquiète, peut-être un jour. »

Ce « peut-être » suffit pour relancer toutes les spéculations.

Le lendemain, les émissions de télévision analysent la décision sous toutes les coutures. Sur le plateau de L’Équipe du Soir, les débats sont enflammés :

— « Dembélé reste pour l’argent, pas pour le projet ! » — « Non, il a choisi la stabilité : Paris lui doit beaucoup ! » — « Vous croyez vraiment qu’il dira non une deuxième fois si Madrid revient ? »

Un journaliste, plus incisif, lâche une phrase choc :

— « Pour moi, Dembélé a accepté de rester… mais il a déjà mis un pied dehors. Ce n’est qu’une question de temps. »

Le clip devient viral.

Au Real Madrid, la déception se transforme rapidement en stratégie. Carlo Ancelotti convoque une réunion technique avec Juni Calafat, le responsable du recrutement. Des noms sont posés sur la table : Salah, Saka, Nico Williams. Mais aucun ne fait briller les yeux du staff comme Dembélé l’avait fait.

— « On attendra. On le veut, c’est lui », conclut Ancelotti.

Florentino Pérez approuve d’un signe de tête. Le Real Madrid n’oublie jamais.

Au PSG, pourtant, une ombre plane. Durant l’entraînement de l’après-midi, plusieurs joueurs observent Dembélé avec une certaine méfiance. Pour eux, le fait même d’avoir envisagé Madrid est une forme de trahison. Marquinhos, capitaine loyal, tente de calmer les tensions, mais l’inquiétude est palpable.

Luis Enrique, lui, surveille son ailier sans un mot. Il connaît Dembélé depuis Barcelone. Il sait ce que l’instabilité mentale peut provoquer. Il sait aussi que cette histoire laissera des traces.

Le soir venu, Dembélé reçoit un appel discret de son agent, Moussa Sissoko.

— « Ousmane, écoute-moi bien. Si tu veux partir un jour, ce sera maintenant ou jamais. Pérez ne te fera pas une troisième offre. »

— « C’est bon, Moussa. J’ai fait mon choix. Je reste. »

— « Tu dis ça maintenant… mais quand la saison va mal tourner, quand le public va siffler, quand Paris va tomber encore une fois en Ligue des Champions… on verra si tu dis la même chose. »

Le silence qui suit est glacial.

Le PSG, de son côté, se prépare à capitaliser sur l’événement. Une vidéo spéciale est montée pour annoncer « La fidélité de Dembélé », prête à être publiée sur les réseaux. Une campagne marketing est également lancée autour d’un nouveau slogan :

« Dembele2026 – Paris est sa maison. »

Les ventes de maillots explosent immédiatement.

Alors que la nuit tombe sur la capitale, un dernier rebondissement éclate.

Un journaliste espagnol réputé, proche de Florentino Pérez, publie un message énigmatique sur X :

« Une guerre ne se gagne jamais en un jour. Ce que vous avez vu aujourd’hui n’est que le premier chapitre. #DembéléSaga »

Le tweet dépasse les 10 millions de vues en deux heures.

Le feuilleton n’est donc pas terminé. Il ne fait que commencer.

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