Depuis le début de cette Ligue des Champions, un nom revient sans cesse sur toutes les lèvres : Nuno Mendes.
À seulement 23 ans, le Portugais du PSG est en train de réécrire les règles du poste d’arrière gauche. Pas seulement solide défensivement — mais explosif, imprévisible, et surtout décisif.

Contre le Barça, il a rendu Lamine Yamal invisible, tout en raflant le titre de Man of the Match. Face à Atalanta, il inscrit un but d’une puissance clinique. Et contre Leverkusen, il fait tout : un but, une passe décisive, un nouveau titre de MOTM. Trois matchs, trois chefs-d’œuvre.
C’est simple : aujourd’hui, le couloir gauche européen porte son nom.

Les statistiques impressionnent, certes. Mais c’est son influence dans le jeu qui fascine les observateurs. Mendes n’est plus seulement un défenseur : il est un moteur offensif, un créateur d’espaces, un poison constant pour les blocs adverses. Quand il accélère, tout change. Quand il touche le ballon, le danger est immédiat.
Même les supporters neutres commencent à se poser la question qui fâche :
« Est-ce qu’on n’est pas en train d’assister à la naissance du meilleur latéral gauche du monde ? »
Car dans un monde où les Alphonso Davies, Theo Hernandez ou Robertson semblaient intouchables, Nuno Mendes est en train de tout renverser, calmement, match après match, sans faire de bruit… mais avec un impact terrifiant.
Et si la vérité, c’était que le PSG tient là le meilleur défenseur de la planète, à un poste devenu soudainement royal ?
Une chose est sûre : après ce qu’il montre en Ligue des Champions, plus personne ne rira si on dit que Nuno Mendes est déjà le numéro 1 mondial.