C’est une véritable bombe qui a explosé à Naples après la déroute historique face au PSV Eindhoven (2–6) en Ligue des Champions. Le président Aurelio De Laurentiis, connu pour son tempérament volcanique, n’a pas attendu une minute de plus pour frapper un grand coup : cinq joueurs cadres de l’effectif ont été exclus de l’équipe première jusqu’à nouvel ordre.

Lors d’une conférence de presse improvisée à Castel Volturno, le patron napolitain est apparu livide, les mâchoires serrées et le ton tranchant :

“Ils ont déshonoré le club. Je ne peux pas tolérer un comportement aussi honteux sur le terrain !”
Selon La Gazzetta dello Sport, la décision concerne plusieurs titulaires habituels de la saison précédente, accusés d’un manque de respect et d’engagement pendant la rencontre. Les noms n’ont pas été officiellement divulgués, mais des fuites en interne évoquent une liste incluant des joueurs majeurs, provoquant un véritable séisme dans le vestiaire.
La soirée cauchemardesque d’Eindhoven a agi comme un déclencheur. Après avoir mené 1–0, le Napoli s’est complètement effondré, encaissant six buts en moins d’une heure. À la fin du match, De Laurentiis, furieux, aurait fait irruption dans les vestiaires, hurlant sur ses joueurs et convoquant sur-le-champ l’entraîneur et le directeur sportif. “Qui ne veut pas se battre pour ce maillot peut rester à la maison !” aurait-il lancé, selon une source proche du club.
Le lendemain, le communiqué officiel du Napoli a confirmé les “mesures disciplinaires et techniques” à l’encontre de plusieurs joueurs, en attendant une “évaluation interne approfondie”. Une décision rarissime, qui divise profondément la tifoseria : certains saluent la poigne du président, d’autres redoutent une fracture irréversible au sein du groupe.
Sur les réseaux sociaux, le hashtag #NapoliScandalo est devenu viral en quelques heures. Les supporters expriment leur honte, mais aussi leur inquiétude : “Ce n’est pas qu’une défaite, c’est une crise d’identité,” écrit un fan.
Pendant ce temps, l’entraîneur, visiblement éprouvé, tente d’éteindre l’incendie :
“C’est un moment difficile. Ceux qui restent doivent se battre avec dignité.”
Mais à Naples, la tempête ne semble qu’à son commencement. Entre colère présidentielle, vestiaire fissuré et avenir incertain, le Vésuve du football italien est en train de gronder plus fort que jamais.
