🚨 « Je n’ai pas élevé ma fille pour qu’elle soit humiliée, body-shamée et accusée de triche comme ça », a déclaré avec force Yulia Sabalenka – la mère de la star du tennis numéro 1 mondiale Aryna Sabalenka – affirmant qu’elle est prête à affronter judiciairement quiconque ose s’en prendre à sa fille, en particulier les commentaires de Marta Kostyuk sur « much bigger, much stronger, higher level of testosterone, avantage physique injuste ». Ce n’est plus une déclaration émotionnelle impulsive.
Selon plusieurs sources proches, Yulia Sabalenka envisage actuellement des démarches légales pour protéger l’honneur de la famille, après l’escalade du drama lors de la finale du Brisbane International 2026. Cette position ferme vise non seulement à défendre la dignité et l’intégrité personnelle d’Aryna Sabalenka, mais aussi à sauvegarder la réputation de toute la famille.

La finale du Brisbane International 2026 restera gravée comme l’un des épisodes les plus explosifs du tennis féminin récent, non pas uniquement pour le niveau sportif affiché, mais surtout pour les tensions verbales et les accusations lourdes qui ont suivi la rencontre sous les projecteurs médiatiques mondiaux.
Au cœur de la tempête, Aryna Sabalenka, numéro 1 mondiale, s’est retrouvée malgré elle au centre d’un débat toxique mêlant body-shaming, insinuations biologiques et soupçons de triche déguisés, des propos jugés profondément humiliants par son entourage et par une large partie du public.
Les commentaires attribués à Marta Kostyuk, évoquant une supposée supériorité physique « injuste » liée à la morphologie et au taux de testostérone, ont immédiatement déclenché une onde de choc dans la communauté du tennis, tant ces mots rappellent des polémiques anciennes et extrêmement sensibles.
Pour Yulia Sabalenka, ces déclarations franchissent une ligne rouge claire, car elles ne relèvent plus de la critique sportive, mais d’une attaque personnelle visant le corps, l’identité et l’intégrité morale de sa fille, construite au prix de sacrifices et de travail acharné depuis l’enfance.

Dans une déclaration ferme relayée par plusieurs médias internationaux, la mère d’Aryna a dénoncé une violence verbale inacceptable, soulignant qu’elle n’a jamais élevé sa fille pour qu’elle devienne une cible de mépris, de soupçons infondés ou de discours humiliants déguisés en analyse sportive.
Selon des sources proches de la famille, cette réaction n’est pas un simple coup de colère émotionnel, mais le résultat d’une accumulation de tensions, de critiques récurrentes et de commentaires jugés diffamatoires, qui ont atteint leur point de rupture après la finale à Brisbane.
Les mêmes sources indiquent que Yulia Sabalenka consulte actuellement des conseillers juridiques afin d’évaluer les options légales possibles, allant de mises en demeure officielles à des poursuites pour diffamation, selon l’évolution de la situation et les prochaines déclarations publiques concernées.
Cette éventuelle démarche judiciaire vise avant tout à établir des limites claires, en rappelant que la rivalité sportive ne justifie ni le body-shaming ni les insinuations biologiques, des sujets particulièrement sensibles dans le sport féminin et lourdement chargés d’histoire et de discriminations.

Aryna Sabalenka, connue pour sa puissance, son intensité et son mental d’acier sur le court, n’a pour l’instant pas répondu directement aux propos polémiques, préférant se concentrer sur son jeu et laisser sa mère prendre la parole pour défendre l’honneur familial.
Ce silence public de la numéro 1 mondiale est interprété par certains observateurs comme une stratégie de dignité et de maîtrise, tandis que d’autres estiment qu’il reflète la lassitude d’une championne régulièrement confrontée à des jugements dépassant le cadre strictement sportif.
Dans les coulisses du circuit WTA, l’affaire suscite de vives discussions, car elle soulève des questions fondamentales sur les limites de la liberté d’expression entre joueuses, le respect mutuel et la responsabilité des paroles prononcées dans un contexte médiatique ultra-exposé.
Plusieurs anciennes joueuses et analystes ont rappelé que le tennis féminin a déjà été marqué par des accusations similaires par le passé, souvent dirigées contre des athlètes dominantes, alimentant des stéréotypes dangereux et des suspicions rarement fondées sur des faits concrets.
La famille Sabalenka insiste sur le fait qu’Aryna a toujours respecté les règles antidopage et les contrôles médicaux imposés par les instances officielles, soulignant que toute insinuation contraire porte atteinte non seulement à sa réputation, mais aussi à celle du sport dans son ensemble.
Pour Yulia Sabalenka, défendre sa fille aujourd’hui, c’est aussi envoyer un message fort aux jeunes athlètes, en particulier aux jeunes femmes, afin qu’elles comprennent que la réussite ne doit jamais être accompagnée d’humiliation ou de remise en cause de leur légitimité.
L’escalade du drama après Brisbane International 2026 met également la pression sur les instances dirigeantes du tennis, appelées à clarifier leur position face aux discours jugés discriminatoires et à protéger l’intégrité psychologique des joueuses évoluant au plus haut niveau.
Certains fans réclament déjà des sanctions disciplinaires, tandis que d’autres appellent au dialogue et à l’apaisement, illustrant à quel point cette affaire divise l’opinion et dépasse largement le simple cadre d’un match ou d’une rivalité ponctuelle.
Sur les réseaux sociaux, le nom de Sabalenka est devenu viral, accompagné de milliers de messages de soutien, mais aussi de débats passionnés, preuve que le sujet touche une corde sensible et révèle des tensions profondes autour de la perception du corps dans le sport.
Quelles que soient les suites judiciaires ou médiatiques, cette prise de position ferme de Yulia Sabalenka marque un tournant symbolique, affirmant que le succès sportif ne doit jamais servir de prétexte à la déshumanisation ou à la suspicion systématique.
Alors que la saison 2026 se poursuit, tous les regards restent tournés vers Aryna Sabalenka, non seulement pour ses performances sur le court, mais aussi pour la manière dont cette affaire influencera le discours, les relations et les valeurs au sein du tennis féminin mondial.