À Barcelone, l’euphorie d’avant-Clásico a soudain laissé place à la panique. Le jeune prodige Lamine Yamal, 18 ans, a déclenché une véritable polémique nationale après une remarque jugée irrespectueuse envers le Real Madrid — à quelques jours seulement du choc au Bernabéu.

Selon Catalunya Radio, la direction du Barça a immédiatement convoqué une réunion d’urgence entre Deco, le directeur sportif, et Jorge Mendes, l’agent de Yamal. Objectif : calmer le feu avant qu’il ne prenne des proportions incontrôlables. “C’est une visite de soutien et d’encadrement psychologique”, précise une source proche du club, qui s’inquiète de la gestion médiatique du jeune joueur.

Tout a commencé lors d’un passage de Yamal dans une émission de la Kings League, le tournoi fondé par Gerard Piqué. Interrogé sur une équipe “qui se plaint tout le temps”, le joueur du Barça aurait lancé en plaisantant :

“Ils volent et râlent sans arrêt.”
Une phrase qui, selon de nombreux internautes, visait clairement le Real Madrid. En quelques heures, les réseaux sociaux se sont embrasés. Le hashtag #RespectRealMadrid est devenu viral, tandis que les supporters merengues réclamaient des excuses publiques.
Sur le plateau d’El Chiringuito, le célèbre chroniqueur Edu Aguirre, proche du vestiaire madrilène, a fustigé le comportement du jeune Catalan :
“Il croit déjà être le roi du football ? Il n’a pas le droit de parler ainsi d’un club légendaire. Ce n’est pas une blague, c’est un manque total de respect.”
Du côté du Barça, le malaise est palpable. La direction craint que la notoriété fulgurante de Yamal — déjà perçu comme le nouveau visage du football espagnol — ne se transforme en piège médiatique. “Il faut le protéger de lui-même,” a confié un membre du staff blaugrana.
Malgré la polémique, Xavi n’envisage pas de le sanctionner sportivement. Au contraire, Yamal devrait être titulaire contre le Real Madrid, surtout que Lewandowski reste incertain pour ce duel électrique.
Mais le mal est fait : entre colère madrilène, tension catalane et pression médiatique, le Clasico s’annonce plus explosif que jamais. Et tout cela… à cause d’une phrase de trop.