À trois jours du Clasico, Lamine Yamal a lancé une véritable bombe médiatique. Interrogé par le streamer Ibai Llanos, le jeune prodige du Barça — à peine 18 ans — n’a pas hésité à raviver la plaie du Bernabeu : « La dernière fois que je suis venu à Madrid ? Ah oui… 4-0. » Un sourire narquois, une phrase qui a suffi pour rallumer la guerre éternelle entre le Real et le Barça.

Les supporters madrilènes ont vu rouge. La presse pro-Madrid parle d’une « provocation préméditée », d’autant que le Clasico de cette année revêt une importance capitale : Xabi Alonso et ses hommes veulent effacer le cauchemar de la saison passée, quand Yamal avait marqué au Bernabeu dans une humiliation historique.

Mais cette fois, le feu ne s’est pas arrêté là. En pleine montée de tension, la légende portugaise Luis Figo, qui a porté les deux maillots, est sortie du silence : « Ce match, c’est pour Madrid. Je vois un 3-1 pour les Blancos. » Une déclaration lourde de sens venant de celui qui incarne encore la trahison la plus célèbre du football espagnol.

Les médias catalans s’en sont immédiatement saisis : selon eux, Figo aurait « choisi son camp une fois de plus », tandis que certains anciens du Barça l’accusent de « jeter de l’huile sur le feu ». Sur les réseaux, la phrase de Yamal — « Le Real vole et se plaint » — tourne en boucle. Le hashtag #YamalVsMadrid explose.
Et du côté madrilène ? Silence radio. Xabi Alonso a interdit toute réaction publique, préférant « répondre sur le terrain ». En interne, les cadres du vestiaire — Mbappé, Bellingham, Valverde — auraient jugé la sortie de Yamal « irrespectueuse », mais se concentrent sur le match : une victoire les mettrait à +5 points sur Barcelone.
Pendant ce temps, le Barça de Hansi Flick, privé de son entraîneur suspendu, arrive affaibli : Lewandowski blessé, Raphinha incertain, et la pression reposant entièrement sur les épaules de Yamal. Le jeune ailier se sait attendu — il veut confirmer qu’il n’a pas peur du Bernabeu, là où il avait déjà marqué l’histoire.
Figo, lui, en rajoute une couche sur la chaîne Movistar : « Ces jeunes doivent apprendre que les Clasicos se gagnent avec le cœur, pas avec les mots. »
Un message perçu comme une gifle adressée directement à Yamal.
Les fans se déchirent : les uns voient en lui l’arrogance de la jeunesse, les autres le symbole d’un Barça sans complexe. Une chose est sûre : le Clasico n’a même pas encore commencé que la tension est déjà à son comble.
Et si cette fois, le drame se jouait autant dans les déclarations que sur la pelouse ?
🔥 Le Real veut laver l’affront.
🔥 Yamal veut réaffirmer sa suprématie.
🔥 Figo rallume les braises du passé.
Dimanche, 22h15, Santiago Bernabeu — l’Espagne retiendra son souffle.