IL Y A 10 MINUTES – Découverte terrifiante : les parents d’une victime de l’incendie du bar en Suisse alertent la police après avoir trouvé sur le téléphone de leur fille un message glaçant envoyé une heure avant le drame

Une enquête qui prenait déjà une tournure dramatique vient de connaître un rebondissement majeur. Ce lundi 13 janvier 2026, les parents d’une jeune femme décédée dans l’incendie criminel du bar « Le Phénix » à Lausanne ont remis aux enquêteurs le téléphone portable de leur fille.
Sur l’appareil, ils ont découvert une notification d’alerge envoyée exactement 62 minutes avant que les flammes ne dévastent l’établissement, tuant 14 personnes et en blessant gravement 22 autres.
Le message, reçu d’un numéro inconnu, ne contient que cinq mots :
« Ce soir, tout va brûler. »

Ces cinq mots glacials ont immédiatement été transmis à la cellule d’enquête antiterroriste et à la police scientifique.
Selon une source proche du dossier, cette découverte a fait basculer les investigations dans une direction totalement inattendue : celle d’une menace ciblée et préméditée, bien plus qu’un simple acte de vandalisme ou d’incendie accidentel.
Les parents, effondrés, ont expliqué aux enquêteurs qu’ils ont allumé le téléphone de leur fille pour la première fois depuis le drame, espérant y trouver des photos ou des messages de souvenirs.
Au lieu de cela, ils ont vu apparaître cette notification non lue sur l’application de messagerie Signal, envoyée à 22 h 47. L’incendie s’est déclaré à 23 h 49.
« On a cru à une blague macabre au début… puis on a compris que quelqu’un savait, quelqu’un l’avait prévenue », a confié la mère, les larmes aux yeux, lors d’une brève déclaration devant le commissariat central de Lausanne.
« Pourquoi elle n’a pas réagi ? Pourquoi elle n’est pas sortie ? On veut comprendre. »

Les enquêteurs ont confirmé que le téléphone n’avait pas été endommagé par les flammes et que le message était toujours visible.
Le numéro expéditeur est actuellement inactif et a été activé seulement 48 heures avant l’envoi du SMS, via une carte prépayée achetée en espèces dans une station-service à l’extérieur de la Suisse.
Les premières analyses montrent que l’appareil émetteur se trouvait dans un rayon de 800 mètres du bar au moment de l’envoi.
Ce message à lui seul change radicalement la qualification judiciaire du sinistre.
Ce qui était jusqu’ici traité comme un incendie criminel « classique » (lié à un règlement de comptes ou à un acte de malveillance isolé) est désormais examiné sous l’angle d’une possible attaque préméditée visant potentiellement des personnes présentes dans l’établissement.
Parmi les victimes figurent plusieurs jeunes de la communauté étudiante internationale de Lausanne et d’Écublens, ainsi que des employés du bar. L’une des employées décédées est la jeune femme dont le téléphone contenait le message d’avertissement.
Selon les parents, elle n’avait jamais mentionné de menace ou de conflit particulier dans les jours précédant le drame.

La procureure en charge de l’enquête, Me Valérie Renault, a tenu une conférence de presse rapide ce matin : « Nous explorons désormais toutes les hypothèses, y compris celle d’une menace ciblée contre une ou plusieurs personnes présentes ce soir-là. Le message découvert constitue un élément matériel majeur.
Nous demandons à toute personne ayant été témoin d’un comportement suspect ou ayant reçu des messages similaires de nous contacter immédiatement. »
Sur les réseaux sociaux, l’émotion est à son comble. Le hashtag #CinqMotsGlaçants et #JusticePourLesVictimesDuPhénix sont déjà parmi les plus utilisés en Suisse romande.
De nombreux internautes s’interrogent : pourquoi la victime n’a-t-elle pas réagi à l’alerte ? Était-elle déjà inconsciente ? Ou bien connaissait-elle l’expéditeur et n’a-t-elle pas pris la menace au sérieux ?

Les parents ont lancé un appel poignant : « Si quelqu’un sait quelque chose, même un détail qui semble insignifiant… parlez. Notre fille n’a pas eu le temps de se sauver. D’autres familles ne doivent pas vivre ça. »
La police a également lancé un appel à témoins concernant tout véhicule, personne ou comportement suspect aux abords du bar entre 22 h 30 et minuit le soir du drame. Une enveloppe contenant un numéro de téléphone anonyme a été mise en place pour recueillir des informations en toute confidentialité.
Alors que les expertises techniques se poursuivent pour déterminer l’origine exacte et l’accélérant utilisé, cette découverte du message de cinq mots pourrait bien devenir la clé qui permettra de faire éclater la vérité sur ce qui s’est réellement passé au Phénix cette nuit-là.
La Suisse entière retient son souffle.