🔥 APRÈS LE CLÁSICO : L’HISTOIRE CACHÉE DU “MERCI LAMINE” QUI A ENFLAMMÉ LE REAL MADRID

Quelques heures après le triomphe 2-1 du Real Madrid face au FC Barcelone, un détail insolite révélé par Marca a captivé tout le pays : dans le vestiaire madrilène, un mot d’ordre circulait depuis plusieurs jours — « Merci Lamine ». Une phrase simple, presque ironique, devenue symbole d’un état d’esprit guerrier.
Une provocation devenue carburant mental
Tout commence trois jours avant le Clásico. Sur ses réseaux sociaux, Lamine Yamal, 18 ans, publie une série de photos — dont l’une, restée célèbre, le montre célébrant son but au Bernabéu lors du 4-0 infligé à Madrid la saison passée.
Sous les clichés, un texte long, presque poétique :

« Les joueurs des rues ne jouent pas pour la gloire, mais pour leur avenir. La vraie pression n’est pas sur le terrain, mais dans le regard de ceux qui n’ont jamais cessé d’y croire. »
Un message que le jeune prodige du Barça pensait inspirant. Mais du côté madrilène, il a été reçu comme une déclaration de guerre. Dans les couloirs de Valdebebas, on a vite compris que cette phrase deviendrait une arme psychologique : « Qu’il nous motive, ce gamin. Qu’on lui montre ce qu’est la vraie pression. »
Selon Marca, le slogan “Gracias, Lamine” s’est propagé de bouche en bouche, d’un joueur à l’autre, jusqu’à devenir une devise de vestiaire. Une manière subtile de rappeler que l’orgueil du Real ne tolère pas la provocation — surtout avant un Clásico.
Le match : une réponse cinglante
Dès le coup d’envoi au Santiago Bernabéu, on sentait que les hommes d’Ancelotti jouaient avec une intensité différente. Mbappé, incisif, a ouvert le score après vingt minutes, avant que Bellingham, encore lui, ne scelle la victoire d’un doublé rageur.
Sur la touche, Carlo Ancelotti restait calme, mais son regard en disait long. Et à la fin du match, devant les caméras, il lâche une phrase qui a glacé la salle de presse :
“Tout le monde devrait remercier Lamine.”
Une phrase courte, tranchante, prononcée avec un sourire en coin. Dans les travées du Bernabéu, certains journalistes y ont vu une pique calculée, d’autres un message codé à son vestiaire : mission accomplie.
Malaise côté Barça
Du côté catalan, la réaction a été immédiate. Selon plusieurs médias proches du club, Joan Laporta aurait exigé de “contrôler les communications des jeunes joueurs” après cette séquence embarrassante. Xavi, lui, aurait simplement haussé les épaules en privé : « Ce gamin voulait juste motiver son équipe. »
Mais le mal était fait. Les tabloïds espagnols se sont emparés du récit : El Mundo Deportivo titrait “Le feu allumé par Yamal, éteint par Bellingham.”
Dans les réseaux sociaux, les fans du Real se sont approprié la phrase “Merci Lamine”, la transformant en mème et en slogan de victoire.

L’ironie du destin
Ironie du sort, celui qui voulait inspirer le Barça a fini par inspirer… le Real Madrid. Le jeune ailier, plein d’enthousiasme et d’insouciance, n’avait sans doute pas imaginé que ses mots deviendraient un catalyseur pour l’ennemi juré.
Et à Madrid, on s’en amuse. Dans les couloirs du Bernabéu, une banderole improvisée serait même apparue le lendemain du match :
“Merci pour le carburant, Lamine.”
Carlo Ancelotti, interrogé sur la signification réelle de cette phrase, s’est contenté d’un sourire et d’une réponse sibylline :
“Certains discours valent plus qu’une causerie d’avant-match.”
Une chose est sûre : dans l’histoire brûlante du Clásico, le “Merci Lamine” restera comme l’un de ces petits épisodes qui prouvent que le feu du football ne brûle jamais que sur le terrain — mais aussi dans les mots, les regards, et les piques d’avant-match.
👉 La suite de cette histoire, entre provocation, fierté et revanche silencieuse, risque encore de faire couler beaucoup d’encre à Barcelone…