Le Clasico vient de livrer son verdict… et il fait mal.
Le Barça s’incline face au Real Madrid, laissant son éternel rival s’envoler à 5 points en tête du classement. Mais ce qui choque le plus, ce n’est pas le score. C’est le discours.
“Nous devrions être reconnaissants de ce résultat.”
Ces mots, prononcés après la défaite, résonnent comme une gifle pour des millions de supporters. Depuis quand le FC Barcelone se satisfait-il de “limiter les dégâts” ?


Le Real n’a pas seulement gagné sur le terrain — il a imposé sa loi psychologique. Ancelotti a maîtrisé le rythme, la tension, la peur. Pendant que Madrid frappait avec la précision d’un champion sûr de lui, le Barça donnait l’impression de subir son propre doute.
Certains diront que tout n’est pas perdu : 5 points, ce n’est rien. Mais dans le regard des joueurs blaugrana, on lisait autre chose… une crainte silencieuse, une désillusion froide.
Même les cadres paraissaient résignés, presque soulagés que l’écart ne soit pas plus grand. Et c’est précisément cela, le danger.
Car derrière les mots d’apaisement se cache un constat plus grave : le Barça n’a plus cette rage de vaincre qui faisait sa légende.
Ce Clasico ne fut pas seulement une défaite — c’était un miroir, impitoyable, reflétant la fragilité d’un club en transition, en quête d’identité.
Alors oui, il “aurait pu être pire”.
Mais quand un géant commence à se féliciter de ses blessures légères,
c’est peut-être qu’il ne se rend pas compte qu’il saigne déjà à mort.