« CE N’ÉTAIT PAS UN ACCIDENT » – Les parents d’une victime du bar suisse remettent aux policiers le téléphone de leur fille : un message vocal de 27 secondes où on n’entend que 3 mots prononcés dans un dernier souffle… Ce que les experts viennent de découvrir change absolument tout

Lausanne, 14 janvier 2026 – Un enregistrement vocal de 27 secondes retrouvé sur le téléphone d’une victime de l’incendie criminel du bar Le Phénix vient de faire basculer l’enquête dans une dimension cauchemardesque. Les parents de la jeune femme, effondrés, ont eux-mêmes apporté l’appareil aux enquêteurs ce matin. Ils ont allumé le téléphone pour la première fois depuis le drame… et ont découvert un message vocal envoyé à 23 h 46, trois minutes avant le début officiel de l’incendie.

Dans ce fichier audio, on entend d’abord un chaos indescriptible : cris, bousculades, verre qui explose, toux déchirantes, appels à l’aide noyés dans le vacarme. Puis, à la 24e seconde, la voix de la victime – une adolescente de 19 ans – devient soudain très nette, presque surnaturelle au milieu de l’enfer : Elle prononce trois mots, lentement, distinctement, avant que la ligne ne coupe brutalement : « C’est pour nous. »

Ces trois mots, prononcés avec un calme glaçant alors que la fumée était déjà épaisse et irrespirable, ont provoqué une réunion d’urgence au sein de la cellule antiterroriste fédérale. La procureure Valérie Renault l’a confirmé lors d’un point presse exceptionnel à 14 h 20 :
« Nous ne sommes plus dans le cadre d’un incendie criminel isolé. Ces trois mots, combinés aux autres indices matériels déjà recueillis – cadenas neuf sur la porte de secours arrière, accélérant répandu en plusieurs points stratégiques, rire étouffé capté en fond sonore – nous obligent à considérer l’hypothèse d’une action préméditée visant à causer un maximum de victimes. L’enquête est désormais classée en acte terroriste potentiel. »

Le téléphone, protégé par une coque résistante, a survécu aux flammes. Le fichier était en cours d’envoi sur Signal au moment où le réseau a été coupé par la chaleur. Il n’a jamais été reçu par le destinataire, mais les techniciens ont pu l’extraire grâce aux données post-mortem. Les experts en analyse vocale et acoustique de Zurich et Berne ont travaillé toute la nuit pour nettoyer le bruit de fond.
Résultat : en plus des trois mots, ils ont isolé un déclic métallique à la 26e seconde – celui d’un cadenas qu’on ferme – suivi d’un rire bref, masculin, étouffé par la distance et le chaos.

La police considère désormais que la porte de secours arrière a été délibérément verrouillée de l’extérieur alors que l’incendie faisait rage, condamnant à mort les personnes coincées à l’arrière de la salle. Charlotte Niddam, l’une des victimes, se trouvait précisément près de cette issue. Elle a tenté de l’ouvrir, a reculé en voyant le cadenas, puis s’est effondrée dans la fumée après avoir murmuré ces trois mots à sa mère.
Les parents de Charlotte, dévastés, ont autorisé la diffusion d’une version fortement censurée de l’enregistrement (sans les cris les plus insoutenables) pour aider l’enquête. La mère, devant les caméras, a lancé un appel déchirant : « Ma fille a voulu me dire quelque chose dans ses derniers instants. Elle savait qu’elle allait mourir. Si quelqu’un reconnaît ce rire, même un souffle… parlez. Je veux que celui qui a fait ça entende sa voix tous les jours de sa vie. »

La procureure Renault a ajouté : « Nous explorons l’hypothèse d’une menace ciblée contre un groupe précis présent ce soir-là. Les victimes incluent des étudiants internationaux, des membres de la communauté juive venue célébrer Hanouka, et plusieurs employés du bar. Nous ne lâcherons rien. Ces trois mots sont un cri. Nous devons y répondre. »
La police lance un appel à témoins renforcé :
Toute personne ayant vu quelqu’un manipuler la porte de secours ou la poubelle arrière entre 23 h 15 et 23 h 50. Tout véhicule suspect dans la ruelle derrière le bar. Toute personne ayant reçu un message, SMS ou appel étrange la même soirée.

Un numéro vert anonyme (0800 117 117) et une adresse mail sécurisée restent actifs 24 h/24.
Sur les réseaux, l’émotion est indescriptible. Le hashtag #CestPourNous et #Charlotte27Secondes dominent les tendances en Suisse et en France. Des milliers d’internautes partagent l’extrait audio censuré, en pleurs : « Ces trois mots me hantent… elle savait qu’elle allait mourir. » Une cagnotte pour les familles des victimes a dépassé 1,8 million de francs en quelques heures.

La Suisse entière est en deuil et en colère. Ce n’est plus un incendie criminel. C’est une possible tuerie préméditée. Et les trois mots murmurés par Charlotte dans son dernier souffle pourraient bien être la phrase qui permettra de confondre les responsables.La vérité ne pourra plus être étouffée. Le pays attend les prochaines révélations – et elles s’annoncent terrifiantes.
La Suisse entière est en deuil et en colère. Ce n’est plus un incendie criminel. C’est une possible tuerie préméditée. Et les trois mots murmurés par Charlotte dans son dernier souffle pourraient bien être la phrase qui permettra de confondre les responsables.La vérité ne pourra plus être étouffée. Le pays attend les prochaines révélations – et elles s’annoncent terrifiantes.