😮CHOC MAJEUR À L’AUSTRALIAN OPEN 2026 : Elina Svitolina “boycotte” Aryna Sabalenka en refusant délibérément la poignée de main après une défaite cuisante 6-2 6-3. Dans le même temps, Elina révèle officiellement la raison “impardonnable” liée à la politique, provoquant la colère du monde entier du tennis et obligeant les organisateurs à lancer un avertissement sur le court pour prévenir tout “incident” de la part du public !

Le monde du tennis a été secoué par une scène d’une intensité rare lors de la demi-finale de l’Australian Open 2026, lorsque Elina Svitolina a quitté le court sans serrer la main d’Aryna Sabalenka, après une défaite nette et sans appel.
Sous les yeux médusés de milliers de spectateurs présents à la Rod Laver Arena et de millions de téléspectateurs à travers le monde, ce geste, lourd de sens, a immédiatement déclenché une vague de réactions passionnées sur les réseaux sociaux et dans les médias internationaux.
Pour certains fans, ce refus de poignée de main a été perçu comme un manque de respect flagrant envers l’adversaire victorieuse, tandis que d’autres y ont vu un acte de courage politique, fidèle aux convictions affichées de longue date par la joueuse ukrainienne.

Elina Svitolina n’a pourtant rien laissé au hasard. Dès l’échauffement, un détail avait déjà attiré l’attention : l’absence totale de photo commune avec la ball kid avant le match, une pratique inhabituelle lors des grandes affiches en Grand Chelem.
Ce choix, loin d’être anodin, s’inscrit dans une ligne de conduite que Svitolina et plusieurs joueuses ukrainiennes appliquent strictement depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, un événement qui a bouleversé durablement le monde du sport.
Depuis le début du conflit, les athlètes ukrainiens ont adopté une position ferme vis-à-vis des représentants russes et biélorusses, refusant toute interaction symbolique pouvant être interprétée comme une normalisation ou une banalisation de la guerre en cours.
Belarus, pays d’origine d’Aryna Sabalenka, est considéré par l’Ukraine comme un allié clé de la Russie, ayant autorisé l’utilisation de son territoire pour des opérations militaires contre l’Ukraine, un point central dans la justification de ce boycott.
Pour Svitolina, ce geste n’a jamais été personnel. Elle a rappelé à de multiples reprises que son refus de serrer la main n’était dirigé contre aucune joueuse individuellement, mais constituait un acte de protestation politique clair et assumé.
La joueuse ukrainienne avait déjà exprimé cette position publiquement avant Roland-Garros 2023, déclarant sans ambiguïté qu’elle ne serrerait pas la main de joueuses russes ou biélorusses tant que les troupes russes n’auraient pas quitté le territoire ukrainien.
Cette déclaration, largement relayée à l’époque, avait été saluée par certains comme un acte de résistance morale, et critiquée par d’autres comme une politisation excessive du sport, ravivant un débat ancien et profondément clivant.

À Melbourne, après la rencontre, Svitolina a tenu à clarifier la situation lors de sa conférence de presse, évoquant les milliers de civils ukrainiens tués, les villes détruites et les familles brisées depuis le début de la guerre.
Elle a expliqué que chaque match contre une joueuse représentant la Russie ou le Belarus ravivait une douleur personnelle et collective, rendant impossible pour elle tout geste symbolique de cordialité sportive traditionnellement attendu.
Aryna Sabalenka, bien qu’évoluant sous bannière neutre conformément aux règlements des tournois du Grand Chelem, reste associée à son pays d’origine aux yeux de nombreux Ukrainiens, ce qui rend la situation particulièrement sensible.
Cette tension n’est pas nouvelle. Lors de précédents tours de l’Australian Open 2026, notamment face à la jeune Russe Mirra Andreeva, des scènes similaires avaient déjà provoqué des huées et une incompréhension manifeste du public.
Face à ces réactions, les organisateurs du tournoi ont pris une décision exceptionnelle, diffusant un message clair sur les écrans géants et par haut-parleurs afin de prévenir toute escalade émotionnelle après les matchs concernés.
Le message précisait explicitement qu’aucune poignée de main n’aurait lieu à la fin de la rencontre, appelant les spectateurs à faire preuve de respect envers les athlètes, quelles que soient leurs convictions ou leurs émotions personnelles.
Lors de la demi-finale contre Sabalenka, cette annonce a de nouveau été utilisée, témoignant de la gravité de la situation et de la volonté des organisateurs de préserver la sécurité et la dignité sur le court.
Malgré ces précautions, l’atmosphère est restée électrique. Certains supporters ont exprimé leur colère, tandis que d’autres ont applaudi Svitolina, voyant en elle une voix forte pour un pays meurtri par la guerre.
Sur les réseaux sociaux, le débat a rapidement dépassé le cadre du tennis, devenant un symbole des divisions profondes qui traversent le sport mondial depuis le début du conflit en Europe de l’Est.

Des anciens joueurs, des analystes et des responsables sportifs ont pris position, certains appelant à une stricte séparation entre sport et politique, d’autres estimant qu’un tel conflit ne peut être ignoré sur les terrains.
Pour Svitolina, la frontière n’existe plus. Elle considère que son statut de sportive de haut niveau lui confère une responsabilité morale, celle de rappeler au monde la réalité vécue quotidiennement par le peuple ukrainien.
Elle a également souligné que ces décisions avaient un coût émotionnel important pour elle, reconnaissant la pression immense et les critiques constantes auxquelles elle est confrontée depuis plusieurs années.
Malgré la défaite sportive, son geste a éclipsé le résultat du match, transformant cette demi-finale en un moment historique, autant politique que sportif, gravé dans la mémoire collective du tennis.
Les organisateurs de l’Australian Open ont indiqué qu’ils continueraient à informer le public en amont des matchs similaires, afin d’éviter toute confusion ou réaction hostile susceptible de dégénérer.
Cette affaire relance une fois de plus la question du rôle des athlètes dans les conflits internationaux, et de la capacité du sport à rester neutre face à des tragédies humaines d’une telle ampleur.
Qu’on l’approuve ou qu’on la critique, Elina Svitolina a une nouvelle fois prouvé qu’elle ne transigeait pas sur ses principes, quitte à diviser le monde du tennis et à provoquer des débats passionnés à l’échelle mondiale.
À l’Australian Open 2026, bien au-delà du score de 6-2 6-3, c’est un message politique fort qui a résonné sur le court, rappelant que derrière chaque match se cachent parfois des réalités bien plus lourdes que le sport lui-même.