La tension à Barcelone atteint un niveau que même les époques les plus sombres du club n’avaient jamais connu. Selon plusieurs sources proches du vestiaire, Joan Laporta aurait été informé par un rapport tactique ultrasecret qu’un groupe de joueurs aurait délibérément ralenti l’intensité de jeu lors du dernier Clásico, non pas par fatigue ou incapacité technique, mais comme un moyen de pression stratégique pour obtenir plus de pouvoir au sein du club. Ce rapport, rédigé par une cellule d’analyse confidentielle financée directement par le président, ferait état de conversations internes, d’attitudes inhabituelles pendant le match et de signaux clairs montrant que certains éléments du vestiaire ont agi avec intention, provoquant une défaite qui a déclenché un véritable séisme institutionnel.

Dans les couloirs du Camp Nou, on ne parle plus de football, mais de loyauté, de trahison, de stratégie d’influence et même d’une guerre politique orchestrée de l’intérieur. Laporta, furieux, aurait déclaré lors d’une réunion fermée : « Je préfère perdre des titres que perdre le contrôle moral de ce club. » À partir de ce moment, il aurait exigé des noms, des preuves, des enregistrements, activant un protocole interne de crise rarement utilisé dans l’histoire du FC Barcelone. L’atmosphère au centre d’entraînement de la Ciutat Esportiva Joan Gamper est devenue irrespirable : des visages fermés, des regards qui évitent les caméras, des joueurs qui ne se saluent plus… Le Barça n’est plus une équipe, c’est une scène de tension digne d’un thriller politique.

Selon les rumeurs, un groupe mené par un joueur influent du vestiaire, habitué à contrôler les débats internes, aurait estimé que l’entraîneur actuel et la direction technique ne leur garantissaient plus le statut privilégié qu’ils détiennent depuis des années. L’idée aurait été d’envoyer un message fort à Laporta : sans eux, le club s’effondre. Mais ce “plan” se serait retourné contre eux. Laporta, averti avant même la fin du match, aurait quitté la tribune présidentielle sans saluer personne, directement escorté vers une pièce sécurisée où il aurait exigé les premiers rapports du personnel d’analyse comportementale.

La réaction de la direction a été immédiate : exclusion temporaire de cinq joueurs du groupe principal, convocation disciplinaire individuelle et menace explicite d’aller jusqu’à la résiliation unilatérale de contrat pour “atteinte volontaire aux intérêts sportifs du club”, une clause existante et légale dans certains contrats d’élite. Ce n’est plus une sanction, c’est un avertissement à tous ceux qui oseraient se dresser contre l’autorité présidentielle. Les proches de Laporta confirment qu’il se prépare à une “reconstruction totale”, peu importe le prix politique ou sportif.
La presse catalane commence à parler d’un “automercato”, une purge historique qui pourrait voir partir des noms emblématiques dès le prochain mercato. Certains journaux madrilènes vont encore plus loin, évoquant une intervention du gouvernement espagnol si la situation menace la stabilité institutionnelle d’un organisme sportif majeur. Jamais le FC Barcelone n’avait semblé aussi fragile, non pas à cause de ses résultats, mais à cause de son âme même.
Pendant ce temps, les supporters sont divisés. Une partie exige des sanctions exemplaires, estimant que personne ne peut se placer au-dessus de l’écusson. Une autre craint que Laporta, dans sa quête absolue de contrôle, ne sacrifie l’héritage sportif du club. Mais une chose est sûre : un nouveau chapitre s’ouvre, et il ne sera ni romantique ni triomphal. Le Barça entre dans une ère de confrontation interne, où chaque geste, chaque mot, chaque silence est scruté comme une preuve potentielle dans l’enquête la plus explosive de l’histoire moderne du club.