C’est un séisme qui secoue le football européen. L’UEFA a confirmé dans la nuit la suspension provisoire du corps arbitral et de l’équipe VAR ayant dirigé la rencontre Barça–Olympiakos (6–1), après la controverse explosive autour d’un carton rouge jugé “injustifiable” par plusieurs observateurs. Une affaire qui ébranle l’intégrité même de la Ligue des Champions et relance le spectre d’un favoritisme en faveur du FC Barcelone.

Tout a basculé à la 57e minute. Alors qu’Olympiakos revenait dans le match (2–1) après un penalty d’El Kaabi, le milieu argentin Santiago Hezze a été expulsé pour une faute à peine visible sur Marc Casado. Les ralentis diffusés après la rencontre montrent un contact minimal, insuffisant pour justifier un second carton jaune. Pourtant, le VAR n’a jamais été consulté. Pire encore : aucune vérification n’a été affichée sur les écrans du stade. Le silence de la cabine vidéo a glacé les spectateurs, avant d’enflammer les réseaux sociaux.

“Le VAR s’éteint quand Barcelone joue ?” – “Une honte absolue !” – “Ce rouge a tué le match !” : en quelques minutes, des milliers de messages ont inondé X (ancien Twitter), accompagnés du hashtag #VARGate.

Face au tollé, l’UEFA a ouvert une enquête interne sur la communication entre l’arbitre principal, M. Tobias Stieler, et le responsable VAR, Pol van Boekel. Selon Sport.es, un dysfonctionnement technique aurait été signalé… mais la chronologie reste floue. Des médias grecs comme Gazetta.gr évoquent plutôt un “protocole défaillant” et la préparation d’une plainte officielle d’Olympiakos.
Sportivement, la sanction a brisé l’équilibre du match. Réduits à dix, les Grecs ont explosé en dix minutes : triplé de Fermin López, penalty de Yamal, puis conclusion de Rashford pour un score final de 6–1. Une victoire nette… mais entachée.
L’UEFA, sous pression, a promis “des mesures exemplaires” si une négligence est prouvée. Selon nos sources, la suspension des arbitres pourrait devenir définitive.
Pour les fans, c’est une nouvelle fracture de confiance : “Ce n’est plus une erreur humaine, c’est un système malade”, titrait L’Équipe ce matin. Et dans toute l’Europe, une question résonne : le VAR sert-il encore la justice, ou bien un agenda invisible ?