« Il n’a rien fait pour Ferrari, il a même terni la réputation de l’écurie. Il ne le mérite pas… » Ces mots attribués à Charles Leclerc ont provoqué une onde de choc immédiate dans le paddock de la Formule 1. À Maranello comme dans le reste du monde, personne ne s’attendait à une sortie aussi brutale de la part du pilote monégasque à l’encontre de son ancien coéquipier Lewis Hamilton.

Dans un contexte déjà explosif après une saison 2025 catastrophique pour Ferrari, ces déclarations ont ravivé toutes les tensions, mêlant performance sportive, ego, et vie privée exposée au grand jour.

Selon plusieurs sources proches de l’écurie italienne, Charles Leclerc aurait exprimé son profond malaise face à ce qu’il considère comme un manque d’implication de Lewis Hamilton durant son passage chez Ferrari. La pire saison de l’histoire moderne de la Scuderia en 2025, marquée par des erreurs stratégiques, une voiture instable et des résultats indignes de son prestige, aurait laissé des traces profondes. Pour Leclerc, Hamilton n’aurait jamais réellement incarné l’esprit Ferrari, donnant l’impression d’un pilote distrait, davantage préoccupé par son image médiatique et ses relations personnelles que par la quête de la victoire.


Les propos les plus controversés concernent directement la vie privée du septuple champion du monde. Charles Leclerc aurait laissé entendre que les scandales amoureux entourant Lewis Hamilton, et notamment les rumeurs persistantes autour d’une relation avec Kim Kardashian, auraient nui à sa concentration et à sa détermination. Une allusion jugée particulièrement déplacée par de nombreux observateurs, tant elle dépasse le cadre strictement sportif. Mais dans un climat de frustration extrême après une saison noire, les langues se sont déliées à Maranello.
Les fans de Formule 1, déjà divisés sur l’arrivée puis le départ de Hamilton chez Ferrari, sont restés sans voix. Sur les réseaux sociaux, les réactions ont été immédiates et violentes. Certains ont applaudi le franc-parler de Leclerc, estimant qu’il exprimait tout haut ce que beaucoup pensaient tout bas. D’autres, au contraire, ont dénoncé une attaque injuste et personnelle contre une légende du sport, rappelant que les échecs de Ferrari sont avant tout structurels et ne peuvent être imputés à un seul homme.
Moins de vingt minutes après la diffusion de ces déclarations, Lewis Hamilton a choisi de répondre. Fidèle à son style, il n’a pas accordé d’interview fleuve ni publié de long message explicatif. Sa réaction a tenu en une phrase de neuf mots, publiée sobrement mais avec un impact retentissant : « Je ne fréquente personne et je serai champion 2026 ». Neuf mots, pas un de plus, qui ont suffi à embraser la planète F1.
Cette déclaration cinglante a été interprétée comme un double message. D’abord, un démenti clair et direct concernant sa vie sentimentale, balayant d’un revers de main les rumeurs l’associant à Kim Kardashian. Ensuite, une promesse sportive forte, presque une déclaration de guerre : Lewis Hamilton vise le titre mondial en 2026. À 41 ans, alors que beaucoup doutent encore de sa capacité à revenir au sommet, le Britannique affiche une confiance intacte et une détermination qui rappelle ses plus grandes années.
Dans le paddock, cette réponse a été perçue comme une démonstration de sang-froid et de maîtrise. Là où d’autres auraient alimenté la polémique, Hamilton a choisi la concision et l’impact. Certains y voient même une stratégie mentale, une façon de se placer au-dessus du tumulte médiatique et de recentrer le débat sur l’essentiel : la performance en piste. Pour ses supporters, ces neuf mots résonnent comme un avertissement lancé à tous ses rivaux.
Chez Ferrari, en revanche, le malaise est palpable. La fracture symbolique entre Leclerc et Hamilton semble désormais irréversible, confirmant que la cohabitation entre les deux hommes n’a jamais réellement fonctionné. Cette guerre des mots met aussi en lumière les tensions internes d’une écurie en quête de rédemption après une saison 2025 désastreuse. L’image de la Scuderia, déjà fragilisée par les résultats, se retrouve une nouvelle fois exposée aux polémiques extra-sportives.
Une chose est certaine : en quelques heures, la Formule 1 est passée de la torpeur de l’intersaison à une tempête médiatique d’une rare intensité. Les mots de Charles Leclerc, puis les neuf mots de Lewis Hamilton, ont rallumé une rivalité qui dépasse le simple cadre de la piste. Et si Hamilton tient sa promesse, 2026 pourrait bien être l’année d’un retour aussi spectaculaire que symbolique, transformant cette polémique en prélude à l’un des plus grands rebondissements de l’histoire de la F1.
Une chose est certaine : en quelques heures, la Formule 1 est passée de la torpeur de l’intersaison à une tempête médiatique d’une rare intensité. Les mots de Charles Leclerc, puis les neuf mots de Lewis Hamilton, ont rallumé une rivalité qui dépasse le simple cadre de la piste. Et si Hamilton tient sa promesse, 2026 pourrait bien être l’année d’un retour aussi spectaculaire que symbolique, transformant cette polémique en prélude à l’un des plus grands rebondissements de l’histoire de la F1.