« Ils jouaient avec le feu » — Une nouvelle vidéo choc montre des fêtards continuant de célébrer alors que les flammes approchaient… et un détail glaçant a laissé les enquêteurs sans voix

Lausanne, 15 janvier 2026 – Une nouvelle vidéo de vidéosurveillance, récupérée ce matin par la police cantonale vaudoise à l’intérieur du bar Le Phénix, vient de plonger l’enquête sur l’incendie criminel du 12 janvier dans une atmosphère encore plus oppressante et surréaliste. Les images, décrites par les enquêteurs comme « insoutenables et presque irréelles », montrent une scène hallucinante : alors que la fumée noire commençait déjà à envahir la salle principale, une partie des clients continuait de danser, de trinquer et de rire, comme si rien ne se passait.

La séquence de 1 minute 42 secondes, extraite d’une caméra fixée au-dessus du bar central, couvre la période cruciale entre 23 h 42 et 23 h 59 – soit les sept premières minutes après le début réel de l’incendie (23 h 49 selon les expertises). On y voit distinctement un groupe d’une dizaine de jeunes, majoritairement des étudiants internationaux, continuer à lever leurs verres, à prendre des selfies et à danser sur la musique qui passait encore dans les enceintes.
À l’arrière-plan, la fumée s’épaissit progressivement, des flammes commencent à lécher le mur près de la réserve, et pourtant personne ne semble s’en inquiéter.
Le détail qui a laissé les enquêteurs « sans voix », selon les mots mêmes du commandant de la police cantonale, est le suivant : à la 38e seconde de la vidéo, un jeune homme d’environ 22 ans, verre à la main, se retourne vers la caméra, sourit largement et fait un geste explicite avec son pouce levé, comme pour dire « tout va bien ». À cet instant précis, les premières flammes visibles apparaissent déjà derrière lui, à moins de trois mètres.
Dix secondes plus tard, il commence à tousser, regarde autour de lui avec confusion… et disparaît dans la fumée noire à la 52e seconde.

« On a l’impression qu’ils pensaient que c’était une blague, un effet spécial, ou qu’ils étaient ivres au point de ne pas réaliser le danger », a confié un enquêteur sous couvert d’anonymat. « Mais ce geste du pouce levé, ce sourire face à la caméra alors que la mort approchait… c’est l’un des moments les plus glaçants que j’ai vus dans ma carrière. »
La vidéo a été récupérée intacte dans le boîtier NVR situé dans une petite pièce technique à l’arrière du bar. Le système d’enregistrement, bien que touché par la chaleur, n’a pas été détruit grâce à une protection anti-feu. Les 14 victimes mortelles et les 22 blessés graves ont été piégés en grande partie parce que les issues principales étaient bloquées par la foule paniquée et que la porte de secours arrière avait été verrouillée de l’extérieur par un cadenas neuf.

La procureure Valérie Renault a confirmé lors d’un point presse à 16 h 30 : « Cette vidéo change notre perception du déroulement des faits. Elle montre que pendant les premières minutes, beaucoup de personnes n’ont pas perçu la gravité de la situation. Cela pourrait expliquer pourquoi le bilan est si lourd. Nous étudions désormais la possibilité que certains clients aient été délibérément maintenus dans l’ignorance ou la confusion pour maximiser les pertes humaines. »

Les enquêteurs travaillent sur plusieurs pistes :
Une intoxication volontaire par un gaz ou une substance inodore diffusée avant l’incendie pour retarder la réaction des victimes. Une manipulation psychologique ou une diversion orchestrée pour empêcher une évacuation rapide. La présence d’un ou plusieurs complices parmi les fêtards, chargés de maintenir l’ambiance festive le plus longtemps possible.

Un détail supplémentaire révélé ce soir : parmi les victimes figurent trois jeunes gens qui, selon des témoins survivants, insistaient pour que « la fête continue » même quand l’odeur de brûlé est devenue évidente. L’un d’eux, un étudiant de 21 ans retrouvé décédé près du bar, avait posté sur Snapchat à 23 h 41 une story montrant des flammes au loin avec la légende : « Meilleure soirée ever ». La story a été supprimée 8 minutes plus tard… mais une capture d’écran circule désormais sur les réseaux.
Les parents de Charlotte Niddam, la jeune femme qui avait murmuré « Maman… il y a quelqu’un qui nous empêche de sortir… » dans son dernier message vocal, ont réagi avec horreur : « Voir des gens continuer à danser pendant que ma fille suffoquait… c’est inhumain. Quelqu’un savait, quelqu’un a voulu que ça dure. »

La police a lancé un nouvel appel à témoins spécifique : toute personne ayant été présente au Phénix et ayant remarqué un comportement étrange (personnes qui calmaient les autres, empêchaient de partir, ou semblaient « trop calmes ») est priée de contacter immédiatement le 0800 117 117 (anonymat garanti).
Sur les réseaux, l’émotion est indescriptible. Le hashtag #IlsJouaientAvecLeFeu et #PhénixHorreur dominent les tendances. Des milliers d’internautes partagent des captures d’écran de la vidéo (version floutée et censurée) en pleurant : « Ils dansaient pendant que des gens mouraient à côté… c’est l’enfer. » Une cagnotte pour les familles des victimes a dépassé 3,2 millions de francs en 24 heures.
La Suisse est en état de sidération. Ce n’est plus seulement un incendie criminel. C’est une tragédie où certains ont continué à faire la fête pendant que d’autres agonisaient. Et ce pouce levé face à la caméra, ce sourire au milieu des flammes, restera probablement gravé dans la mémoire collective comme l’image la plus glaçante de ce drame.
L’enquête se poursuit à un rythme effréné. La vérité, elle, ne pourra plus être étouffée.