💥 “Il ne lui restera que 50 % de ses capacités…” – ces mots, glacials, ont résonné dans les couloirs du centre médical de Barcelone, à peine quelques heures après la victoire du Barça contre Elche (3-1). Le docteur Pedro Luis Ripoll, figure de référence en chirurgie sportive en Espagne, venait de livrer son diagnostic à Lamine Yamal. Et selon plusieurs témoins présents sur place, le jeune prodige de 17 ans serait resté figé, incapable de répondre.

Le Barça venait pourtant de respirer à nouveau après la tempête du Clásico perdu face au Real Madrid. Un succès solide, marqué par les buts de Yamal, Ferran Torres et Marcus Rashford, censé apaiser les esprits et remettre l’équipe sur la bonne voie. Mais la soirée, d’apparence tranquille, a pris un tournant inattendu. Dans l’aile sud du centre d’entraînement de Sant Joan Despí, le ton est soudainement devenu grave.
“S’il continue à jouer dans cet état, il risque de perdre définitivement la mobilité de sa hanche. Et alors… il ne lui restera que 50 % de ses capacités”, aurait déclaré le Dr Ripoll, selon des propos rapportés par la chaîne Cuatro.
Cette phrase a eu l’effet d’une bombe. D’après des sources internes, Xavi Hernández aurait immédiatement convoqué une réunion à huis clos avec le staff médical, exigeant une analyse complète des dernières données biomécaniques du joueur. Yamal, visiblement affecté, aurait quitté le centre plus tôt que prévu, sans s’adresser à la presse ni à ses coéquipiers.
Une douleur ancienne, un risque nouveau
La blessure en question – une inflammation de la zone pubalgique, ou lésion de la symphyse pubienne – est bien connue du monde du football. Elle touche les muscles et tendons reliant le bas-ventre à la cuisse, et provoque une douleur persistante dans la région de l’aine. Une pathologie traîtresse, car elle ne se guérit ni avec le repos court, ni avec des infiltrations rapides.
Messi lui-même, au début des années 2010, avait souffert du même mal. Il avait mis des mois à s’en débarrasser, au prix d’un programme de rééducation sur mesure et d’un suivi quotidien. Pour Yamal, la situation semble similaire, mais avec un facteur aggravant : la croissance osseuse encore inachevée.
“Chez un joueur de cet âge, chaque millimètre de surcharge compte. Et dans son cas, il joue déjà au bord de la rupture musculaire,” a ajouté Ripoll.
Le dilemme du Barça : reposer ou risquer
Selon des informations du quotidien Sport, une fracture au sein du staff technique aurait déjà émergé. Certains, proches de Xavi, estiment qu’il faut préserver le joueur pendant plusieurs semaines, quitte à perdre un atout offensif majeur. D’autres, plus prudents, redoutent que son absence ne déstabilise encore davantage une équipe qui peine à trouver un rythme régulier depuis le début de la saison.

Ce qui inquiète le plus les médecins, c’est la nature même des efforts de Yamal : explosivité, changements de direction rapides, accélérations brutales. Des mouvements qui sollicitent précisément la zone touchée. “C’est une blessure invisible mais dévastatrice,” explique un kinésithérapeute du club sous couvert d’anonymat. “Le joueur court, mais il ne joue pas librement. On le voit dans ses frappes, moins puissantes, moins spontanées.”
Le fantôme du Clásico
Lors du dernier Clásico, perdu 2-1 au Bernabéu, les symptômes avaient déjà sauté aux yeux. Yamal, habituellement si incisif, paraissait emprunté. Ses dribbles manquaient de rythme, ses courses semblaient freinées. À la 68e minute, il avait même grimacé après un duel avec Camavinga, avant de demander le changement.
Les analyses post-match ont révélé une légère inflammation musculaire, mais les tests complémentaires réalisés cette semaine auraient montré des signes d’usure plus profonds. D’où le ton alarmant de Ripoll, qui aurait conseillé une interruption immédiate de toute activité compétitive.
Une inquiétude nationale

En Espagne, la nouvelle a fait l’effet d’un séisme. Sur les plateaux de télévision, les consultants multiplient les comparaisons : certains rappellent le cas d’Andrés Iniesta en 2015, d’autres évoquent Marco Asensio avant sa longue convalescence. Mais personne n’ose imaginer que la carrière du “joyau de Mataró” puisse déjà être menacée.
La Fédération Espagnole aurait demandé un rapport médical complet, craignant que le jeune international ne soit pas en état de rejoindre la Roja U21 pour le prochain rassemblement. “Il n’y a pas de drame, mais il faut être lucide,” a déclaré un porte-parole du club, dans un communiqué laconique publié ce matin.
Un silence qui en dit long
Depuis, Yamal n’a posté aucun message sur les réseaux sociaux. Une rareté pour un adolescent habituellement très actif en ligne. Son entourage parle d’un garçon “frustré mais déterminé”, qui aurait promis de “revenir plus fort que jamais”. Pourtant, les craintes demeurent.
Le docteur Ripoll, lui, campe sur ses positions :
“Ce genre de blessure ne pardonne pas l’impatience. S’il joue trop tôt, il le paiera cher. Peut-être pas maintenant… mais dans deux ans, quand tout le monde l’attendra au sommet.”
Et c’est peut-être là, au-delà du résultat sportif, que se joue le véritable drame du Barça : la peur de voir s’éteindre trop tôt la lumière d’un talent qu’on croyait inépuisable.
👉 Les détails du rapport médical et la réaction de Xavi devraient être révélés dans les prochaines heures. Toute la Catalogne retient son souffle.