Face au Celta Vigo, la scène a duré à peine quelques secondes. Mais elle a suffi à faire le tour de l’Espagne.
Lamine Yamal, seulement 17 ans, s’est approché de Dani Olmo — un joueur plus âgé, international confirmé — pour lui lancer, avec un ton ferme :
« Ton pressing n’est pas bon, Dani… fais mieux ! »

Un geste rare, fort, presque impensable il y a encore quelques mois. Car ce que le public a vu, ce n’est pas seulement un jeune talent doué, mais un leader en construction.
Lamine Yamal n’est plus le gamin timide qui découvrait la Liga. En un an, il a grandi, mûri, et surtout compris que le Barça avait besoin de voix, pas seulement de dribbles.
Dans un vestiaire en reconstruction, il ose parler — à ses coéquipiers, aux cadres, et parfois même aux entraîneurs.
Ce caractère affirmé rappelle certains géants du club : Xavi, Puyol, ou même Messi, qui, sans crier, imposaient respect et exigence.
Ce genre de moment ne passe pas inaperçu.
Les caméras ont capté son regard déterminé, sa gestuelle assurée. Pas de provocation, pas d’arrogance — juste la volonté de bien faire, de tirer le groupe vers le haut.
Et c’est là toute la différence : Lamine ne cherche pas à briller seul, il veut que l’équipe progresse.
Les supporters ont immédiatement réagi sur les réseaux :
« Ce gosse a tout pour devenir capitaine. »,
« On dirait déjà le patron sur le terrain. »,
ou encore : « À 17 ans, il a plus de personnalité que certains cadres. »
Les comparaisons avec Messi ou Iniesta paraissent encore prématurées, mais une chose est certaine : le Barça tient là un joueur au mental d’acier.
Quand on voit un adolescent oser corriger un coéquipier plus expérimenté, c’est qu’un tournant est en train de se produire.
Le Barça n’a peut-être pas seulement trouvé un prodige technique…
Il a peut-être trouvé son futur leader, celui qui, un jour, portera le brassard avec autant de calme que d’autorité.