Le Paris Saint-Germain traverse une tempête inédite après sa victoire controversée 1-0 face à Nice. Un but de Barcola à la 90+5e minute, sur penalty, a déclenché des accusations graves de corruption. L’arbitre central, convoqué par la Ligue, est au cœur de l’enquête.

Les faits remontent au match disputé à l’Allianz Riviera. Nice dominait la possession, mais PSG restait dangereux en contre. Aucune équipe n’avait marqué jusqu’à l’ultime seconde du temps additionnel.

Soudain, un contact dans la surface niçoise est signalé. L’arbitre, après consultation VAR, accorde un penalty généreux. Barcola transforme calmement, offrant trois points précieux aux Parisiens.

Dès le coup de sifflet final, les réseaux sociaux s’enflamment. Des supporters niçois crient au scandale. Des captures d’écran circulent, évoquant des échanges suspects entre officiels parisiens et l’arbitre.
La Ligue de Football Professionnel réagit vite. Elle suspend provisoirement le résultat et convoque l’arbitre pour audition. Des perquisitions sont menées au siège du PSG et chez le directeur de l’arbitrage.
Selon des sources internes, des messages cryptés auraient été interceptés. Ils mentionneraient des sommes d’argent en échange d’une décision favorable. Les enquêteurs examinent les comptes bancaires des protagonistes.
Nice dépose une plainte formelle auprès de la FFF. Le club azuréen exige l’annulation pure et simple du match. Son président, Jean-Pierre Rivère, parle d’atteinte à l’intégrité du football français.
Du côté parisien, on crie à la calomnie. Luis Enrique défend ses joueurs : « Nous avons gagné sur le terrain. » Nasser Al-Khelaifi promet une contre-attaque judiciaire si les accusations persistent.
Les médias internationaux relaient l’affaire. ESPN titre sur « le scandale qui ébranle la Ligue 1 ». En Italie, la Gazzetta compare l’épisode au Calciopoli de 2006.
L’enquête avance rapidement. Des écoutes téléphoniques révèlent une conversation ambiguë la veille du match. Un intermédiaire proche du PSG aurait contacté l’arbitre pour « discuter conditions ».
Les supporters parisiens restent divisés. Certains défendent leur club bec et ongles. D’autres, choqués, réclament la vérité, même si elle doit coûter des points au classement.
La FIFA suit le dossier de près. Michel Platini, consultant occasionnel, déclare : « Si prouvé, ce serait une tache indélébile sur le football moderne. »
Pendant ce temps, le mercato hivernal s’agite. Plusieurs sponsors du PSG menacent de rompre leurs contrats. La valeur boursière du club chute de 8 % en deux jours.
Sur le plan sportif, PSG reste leader de Ligue 1. Mais une sanction pourrait le reléguer à la cinquième place. Nice, actuellement huitième, espère récupérer les trois points.
L’arbitre, un homme expérimenté de 42 ans, nie toute irrégularité. Il affirme avoir suivi le protocole VAR. Pourtant, les images montrent un contact minimal, à peine sanctionnable.
Des experts en arbitrage analysent la séquence. La majorité estime que le penalty était « discutable ». Quelques-uns parlent même d’« erreur manifeste d’appréciation ».
L’affaire dépasse le cadre sportif. Le parquet de Paris ouvre une information judiciaire pour corruption active et passive. Des juges spécialisés sont saisis.
Enfin, une manifestation est prévue devant le Parc des Princes. Des ultras niçois et parisiens promettent une confrontation pacifique pour « défendre l’honneur du foot ».
L’issue reste incertaine. PSG risque une amende record, une suspension de points, voire une relégation. L’arbitre pourrait être radié à vie. Le football français retient son souffle.