💥 SCANDALE EN LIGUE DES CHAMPIONS ! L’UEFA OUVRE UNE ENQUÊTE APRÈS LE BUT REFUSÉ DU CLUB BRUGGE FACE À BARCELONE 💥

Le monde du football européen est en ébullition depuis la nuit du 6 novembre. En toute fin de rencontre entre le FC Barcelone et le Club Brugge, un but décisif inscrit par le jeune Romeo Vermant a été annulé après l’intervention du VAR. Quelques heures plus tard, l’UEFA a officiellement annoncé l’ouverture d’une enquête indépendante, visant directement l’arbitre principal Anthony Taylor ainsi que toute l’équipe du VAR ayant officié cette rencontre.

Tout s’est joué à la 92e minute, alors que le score était de 3-3. Le gardien barcelonais Wojciech Szczesny a complètement manqué son dégagement, laissant le ballon rebondir à quelques mètres de sa ligne. Vermant, flairant la bourde, a surgi et envoyé le cuir au fond des filets. Le banc brugeois explose de joie, les joueurs se précipitent pour célébrer un but qui semblait offrir une victoire historique… mais l’arbitre anglais Taylor lève la main : il demande la vérification du VAR.

Après de longues secondes d’attente, la sentence tombe : but refusé pour faute sur le gardien. Les images montrent un léger contact, presque inexistant, entre Vermant et Szczesny, mais cela suffit pour inverser la décision. Les joueurs du Club Brugge se ruent vers le quatrième arbitre, les entraîneurs crient à l’injustice. Dans les tribunes, les supporters belges scandent “VAR voleur !”, tandis que sur les réseaux sociaux, la colère monte en flèche.
Selon Perez Burrull, ancien arbitre espagnol et consultant de Marca, la décision est “totalement erronée” :
“Je n’ai vu aucun geste fautif de la part de Vermant. Szczesny se trompe dans sa sortie, il panique, il tombe tout seul. Le but devait être validé.”
Cette analyse a été reprise par de nombreux médias européens. D’autant plus que quelques minutes avant, une autre action controversée avait déjà eu lieu : une main flagrante d’Alejandro Balde dans la surface n’a pas été sanctionnée, malgré les protestations brugeoises. Deux décisions successives en faveur du Barça, et une seule victime : le Club Brugge.
Face à la pression médiatique, l’UEFA n’a pas eu d’autre choix que de réagir rapidement. Dans un communiqué publié ce matin, elle a confirmé la suspension temporaire d’Anthony Taylor et de l’équipe du VAR dirigée par Stuart Attwell, en attendant les résultats de l’enquête. “L’objectif est de garantir la transparence et l’intégrité des compétitions européennes”, peut-on lire dans la note officielle.
Mais en interne, selon plusieurs sources proches du dossier, le malaise est profond. Certains membres de la commission d’arbitrage européenne auraient dénoncé “des pressions indirectes venues de Barcelone”, notamment concernant la nomination de Taylor, connu pour avoir déjà avantagé des clubs espagnols dans le passé. Ces rumeurs, bien que non confirmées, ajoutent une dimension politique à cette affaire déjà explosive.
Sur les plateaux de télévision belges, la réaction est unanime : “On nous a volé la victoire”. Même les observateurs neutres reconnaissent que le Club Brugge méritait mieux. Le coach Ronny Deila, visiblement furieux, a déclaré après le match :
“C’est un scandale. Si c’est ça le football moderne, avec des caméras partout et pourtant aucune justice, alors quelque chose ne va plus.”
Pendant ce temps, à Barcelone, le silence est de mise. Aucun dirigeant ne s’est exprimé publiquement, mais selon Catalunya Ràdio, Szczesny aurait reconnu en privé qu’il avait “mal jugé la situation” et que le contact avec Vermant était “vraiment minime”.
L’affaire ne fait que commencer, et l’UEFA se retrouve face à un nouveau test de crédibilité. Si les conclusions de l’enquête confirment une erreur manifeste, le match pourrait être rejoué ou, à minima, le corps arbitral entièrement réformé pour la suite du tournoi.
💬 Le dernier mot revient aux fans, qui n’ont pas oublié :
“Un club modeste, un rêve volé, et un football qui perd un peu plus de son âme.”