🔥 Rashford glace le Real avant le Clásico : “Pas besoin de Flick, on va les faire souffrir !”
Alors que le FC Barcelone prépare son premier Clásico de la saison, Marcus Rashford a choisi le moment parfait pour envoyer un message… glacial. L’attaquant anglais, en feu depuis son arrivée en Catalogne, s’est présenté face aux médias après la victoire 6–1 contre l’Olympiakos, le regard froid, sûr de lui, presque provocateur :

“Ce genre de match, c’est la raison pour laquelle je suis venu ici. Nous n’avons pas besoin d’excuses, ni même de Flick sur le banc pour faire mal au Real. Nous savons ce que nous avons à faire.”
Des propos qui ont fait l’effet d’une bombe à Madrid. Dans les travées du Bernabéu, certains y voient une provocation directe. D’autres, un signe d’une confiance dangereuse avant la tempête. Car derrière les mots du joueur se cache un plan, un vrai, travaillé en silence par Hansi Flick et son staff depuis dix jours : le fameux “projet anti-Vinicius”.

⚡ Un plan secret qui rappelle l’ère Xavi
Selon le quotidien SPORT, Flick aurait repris les notes laissées par Xavi Hernández, qui avait trouvé une parade efficace face à Vinicius Junior : placer Ronald Araújo en latéral droit, avec un marquage individuel quasi total.
Mais cette fois, l’Allemand aurait ajouté une touche personnelle : un pressing collectif sur les sorties de balle madrilènes, orchestré par le trio Gündogan – De Jong – Pedri, pendant que Rashford, positionné plus haut à gauche, se tiendrait prêt à exploiter les espaces laissés derrière Carvajal.
Une approche risquée, mais brillante si elle fonctionne. Et selon certaines fuites internes, le plan aurait été testé à huis clos lors d’un entraînement secret au centre Joan Gamper, où Flick aurait demandé à Pau Cubarsí et Eric García d’adopter une relance très rapide, inspirée du style allemand “gegenpressing express”.

💣 Rashford, l’arme psychologique de Flick
Depuis son arrivée à Barcelone, Rashford vit une renaissance. Cinq buts, quatre passes décisives, un impact immédiat. “Il apporte une mentalité que nous n’avions plus depuis longtemps,” confie un membre du staff catalan.
Dans le vestiaire, son attitude impressionne. Toujours concentré, il aurait même encouragé les jeunes comme Yamal et Fermín à “ne pas craindre le maillot blanc”.
Et ce n’est pas un hasard si Flick, suspendu pour un match, lui aurait demandé personnellement de porter la voix de l’équipe avant le Clásico : une façon de déplacer la pression du banc vers le terrain.
⚠️ Du côté du Real, la tension monte
À Valdebebas, les visages se ferment. Une source interne du club madrilène confie à AS :
“Les mots de Rashford n’ont pas plu à Bellingham. Il a dit que personne ne manque de respect au Real comme ça.”
Le jeune Anglais, encore incertain pour débuter, se serait montré nerveux pendant la séance d’entraînement du matin. Quant à Ancelotti, il aurait convoqué une réunion d’urgence avec ses cadres – Nacho, Modric et Courtois – pour redéfinir le schéma défensif.
Le problème ? L’absence de Rüdiger, toujours blessé, oblige à aligner Militão et Huijsen, deux profils moins habitués à gérer un trio offensif explosif comme celui de Barcelone.

🔥 Un Clásico sous haute tension
Tout semble donc réuni pour un duel électrique : Flick et son “plan secret”, Rashford dans un rôle de provocateur assumé, et un Real Madrid qui cherche à masquer ses fissures.
Un dirigeant de LaLiga a résumé la situation en une phrase :
“Ce Clásico n’est pas seulement un match pour la tête du championnat. C’est un test de caractère pour deux institutions qui ne peuvent pas perdre la face.”
La presse espagnole parle déjà de “match de feu”. Et dans les rues de Barcelone, les fans scandent le nouveau slogan improvisé du moment :
“Pas besoin de Flick, Rashford suffit.”
📌 Reste à voir si le joueur anglais saura transformer ses mots en actes, ou si le Bernabéu lui rappellera que le Clásico, lui, ne pardonne jamais.