La tension autour de l’équipe nationale espagnole atteint un niveau jamais vu depuis l’ère post-Zidane, plongeant le vestiaire dans une atmosphère électrique où chaque parole peut déclencher une bombe médiatique. Selon des sources extrêmement proches de la Fédération, ce qui s’est passé après le Clásico dépasse largement le cadre du football de club : Dani Carvajal aurait lancé à Lamine Yamal des propos jugés « humiliants et discriminatoires », déclenchant une réaction immédiate du jeune prodige du FC Barcelone. Choqué, hors de lui, Yamal aurait quitté la zone mixte sans saluer personne, avant de se rendre directement auprès des représentants juridiques de la RFEF pour déposer une plainte officielle, affirmant qu’il « refuse catégoriquement de partager le même drapeau ou le même hymne » avec le latéral madrilène tant qu’aucune sanction exemplaire n’aura été prise.

Les premières informations laissent entendre que Dani Carvajal aurait perdu son sang-froid après une altercation physique dans les couloirs du Bernabéu, accusant Yamal de « manquer de respect aux légendes » et de « se croire intouchable ». Des témoins parlent d’un échange verbal extrêmement tendu, suffisamment grave pour que plusieurs officiels interviennent. Yamal, en larmes, aurait affirmé qu’il ne se sentait plus en sécurité dans un vestiaire “où certains joueurs utilisent leur statut pour intimider les plus jeunes”. Durant la nuit, la Fédération espagnole aurait reçu des appels de plusieurs dirigeants catalans exigeant une enquête d’urgence, évoquant un acte “susceptible de créer une fracture irréversible dans l’unité nationale”.

Vers 2 heures du matin, une réunion secrète aurait été organisée entre Luis de la Fuente, le président de la Fédération, et un avocat spécialisé dans les crimes de haine, signe que l’affaire ne se limite plus à un simple conflit personnel. Des documents confidentiels auraient même été transmis à l’UEFA, ce qui pourrait mener à une suspension internationale, voire à l’exclusion d’un joueur de la Roja à quelques mois d’un tournoi majeur. Le camp Yamal évoque également la possibilité d’un retrait définitif de la sélection espagnole si des garanties ne sont pas apportées sur la sécurité et le respect de sa dignité.

L’atmosphère est telle que plusieurs coéquipiers auraient commencé à prendre position. Des joueurs proches du Real Madrid soutiendraient Carvajal en privée, affirmant qu’il a été “provoqué” par Yamal, tandis que d’autres, sensationnellement, auraient demandé une réforme immédiate du code de conduite interne, révélant que ce n’est pas la première fois que Carvajal se retrouve impliqué dans des altercations verbales de ce genre. Des rumeurs affirment même que le capitaine aurait menacé de quitter la sélection si la Fédération prend le parti du “jeune joueur qui n’a encore rien prouvé”.
Mais ce qui choque le plus, c’est la réaction du public : en seulement quelques heures, les réseaux sociaux espagnols se sont transformés en champ de bataille numérique, opposant les supporters madrilènes accusant Yamal d’exagération, et les supporters catalans exigeant la radiation immédiate de Carvajal. Des hashtags comme #JusticePourYamal et #CarvajalDehors sont devenus viraux, déclenchant une vague de commentaires internationaux. Plusieurs personnalités du football, dont d’anciens joueurs de la sélection, ont exigé que la lumière soit faite au plus vite, évoquant une crise “capable de changer à jamais l’histoire du football espagnol”.
À l’heure où ces lignes sont écrites, aucune déclaration officielle n’a été faite, mais des fuites internes affirment que Luis de la Fuente se trouve face à un choix impossible : sacrifier un cadre de l’équipe ou perdre la confiance d’un prodige de 17 ans promis à devenir le visage du football espagnol pour la prochaine décennie. Jamais la Roja n’avait tremblé comme cela. Jamais un incident n’avait menacé son unité de manière aussi brutale. Et maintenant, toute l’Europe retient son souffle, attendant de savoir si cette affaire n’est que le début d’un séisme encore plus grand, susceptible de briser définitivement le mythe de l’Espagne unie sous un même maillot.