🔥 CR7 FACE À UNE SUSPENSION INATTENDUE : LE PORTUGAL INTERVIENT, ET UNE TORNADO MÉDIATIQUE S’ENGOUFFRE DANS LES QUALIFICATIONS
La soirée du 14 novembre restera gravée dans la mémoire des supporters portugais. Lors du match nul dramatique contre l’Irlande (0-2), Cristiano Ronaldo, la superstar et capitaine incontesté, a été expulsé dans des circonstances pour le moins controversées. Une décision qui aurait pu coûter cher à la Seleção dans la course aux qualifications pour la Coupe du Monde 2026.

Dès le lendemain, la Fédération portugaise (FPF) est passée à l’action. Selon des sources proches du dossier, Pedro Proenca, président de la FPF, a personnellement piloté le dossier, préparant une défense solide à soumettre à la FIFA. L’objectif est clair : réduire la sanction pour Ronaldo à une seule rencontre de suspension, soit le minimum légal.
LES ARGUMENTS DE LA FPF
Trois raisons principales constituent la ligne de défense portugaise. Tout d’abord, le climat hostile à Dublin a été identifié comme un facteur aggravant. L’entraîneur irlandais, Heimir Hallgrimsson, aurait multiplié les provocations verbales, rappelant dans les médias que Ronaldo « influence l’arbitrage » lors du match aller. La tension était donc palpable dès le début de la rencontre.
Ensuite, la nature de la faute menant à l’expulsion est contestée. Selon la FPF, Ronaldo aurait été clairement tiré par le maillot par un adversaire, provoquant sa réaction impulsive. Un geste de frustration, mais loin d’être violent, qui rappelle d’autres situations similaires dans le passé des matches portugais.

Enfin, le passé irréprochable de CR7 plaide en sa faveur. Jamais, en 226 sélections avec la Seleção, Ronaldo n’avait été expulsé. Cet argument moral pourrait peser lourd dans la décision finale.
UNE RÉACTION INTERNE INTENSE
Dans les couloirs de la sélection, l’affaire a créé un véritable tumulte. Certains joueurs ont exprimé leur inquiétude, craignant que la suspension n’affecte la dynamique de l’équipe avant le match crucial contre l’Arménie le 16 novembre. D’autres, en revanche, se sont dits confiants dans l’action de la FPF et de Proenca, considérant que la FIFA pourrait être sensible aux arguments présentés.
Un incident inattendu a ajouté du sel à la situation : un membre de l’encadrement technique a laissé filtrer que certains arbitres pourraient vouloir « marquer le coup » après les critiques de Hallgrimsson, ce qui pourrait compliquer le dossier de Ronaldo. Cette rumeur, encore non confirmée, a suffi à faire exploser les réseaux sociaux portugais et européens.

LES DÉCLARATIONS DE MARTINEZ
Lors de la conférence de presse avant le match contre l’Arménie, Roberto Martinez, invité à commenter la suspension de Ronaldo, a été clair :
« Après le match précédent, les émotions étaient vives. La réaction de Ronaldo est une réponse à la provocation, dès le début du match, et même avant, lors de la conférence. Ce n’était pas un geste violent. Une suspension plus longue serait extrêmement injuste. »
Ces propos ont été largement relayés, renforçant la pression sur la FIFA avant la décision officielle.
UN DÉNOUEMENT À SUSPENSE
La décision finale de la FIFA n’est attendue que dans les prochains jours, après la réunion post-matchs internationaux, probablement fin novembre ou début décembre. Si la FPF réussit, Ronaldo pourrait être aligné face à l’Arménie, garantissant la continuité de la course au sommet du groupe F. Sinon, la suspension s’appliquerait lors des premiers matchs de la Coupe du Monde 2026, avec des conséquences bien plus lourdes.
Pendant ce temps, les supporters portugais restent sur le qui-vive, et les réseaux sociaux sont en ébullition. Chaque rumeur, chaque commentaire d’ancien joueur ou officiel est scruté avec attention. Dans l’ombre, la FPF poursuit son lobbying discret, tandis que CR7, calme mais concentré, attend le verdict qui pourrait bien changer le cours de sa qualification pour le Mondial.