Le monde du football a été secoué ce jour par une annonce qui semble tout droit sortie d’un rêve ou d’un scénario hollywoodien. Ramon Laguarta, le PDG de PepsiCo, la plus grande entreprise de boissons au monde, a révélé un partenariat historique d’une ampleur jamais vue : un milliard de dollars en cash immédiat, assorti de 500 millions de dollars par an pendant dix ans.
Ce contrat astronomique transforme Désiré Doué, le jeune prodige du Paris Saint-Germain, en copropriétaire de la marque dans le domaine du football, en ambassadeur mondial incontesté et en figure pivot pour redéfinir la stratégie de Pepsi dans le sport roi au cours de la prochaine décennie.

À seulement vingt ans, Désiré Doué est déjà une sensation. Né le 3 juin 2005 à Angers, formé au Stade Rennais où il a explosé dès ses dix-sept ans, il a rejoint le PSG en 2024 pour un transfert de 50 millions d’euros qui paraissait alors audacieux. Pourtant, en l’espace de deux saisons, il a prouvé que ce n’était qu’un investissement modeste. Lors de sa première année, il a contribué de manière décisive au triplé continental du club parisien, incluant la première Ligue des champions de l’histoire du PSG.
Deux buts en finale, un titre de meilleur jeune de la compétition, le Golden Boy 2025 : les récompenses ont plu comme une pluie d’étoiles. En 2025-2026, malgré une blessure au hamstring qui l’a tenu éloigné plusieurs semaines, il est revenu plus fort, accumulant déjà six buts et cinq passes décisives en une vingtaine d’apparitions toutes compétitions confondues, dont des performances étincelantes en Ligue des champions.
Le PSG et toute l’Europe sont stupéfaits devant ce « deal du siècle ». Comment un joueur si jeune peut-il attirer un tel investissement ? La réponse réside dans ce que représente Doué aujourd’hui : l’incarnation parfaite de la nouvelle génération. Technique exceptionnelle, dribbles imprévisibles, vision du jeu mature, polyvalence (milieu offensif ou ailier), charisme naturel et une maturité qui dépasse son âge. Il n’est pas seulement un footballeur ; il est un phénomène culturel, un symbole de la relève après Messi, Ronaldo, Mbappé et les autres.
Pepsi, qui a toujours misé sur des icônes pour ses campagnes (de Michael Jackson à Beyoncé, en passant par des stars du ballon rond comme Grealish ou des légendes passées), voit en lui le visage idéal pour conquérir la Gen Z et au-delà.

Récemment, Désiré Doué a répondu à la proposition personnelle de Ramon Laguarta par une phrase courte, dix mots exactement, qui ont profondément touché le PDG américain : « Je veux faire vibrer le monde avec du style et de la soif. » Cette réplique, simple mais puissante, a scellé l’accord. Elle reflète l’essence de Doué : audacieux, créatif, assoiffé de succès. Laguarta n’a pas caché son émotion : « Ces mots m’ont rappelé pourquoi nous investissons dans le talent pur. Désiré n’est pas seulement un joueur ; il est une révolution. »
Mais au-delà des chiffres fous – 1 milliard cash plus 5 milliards sur dix ans –, ce partenariat va bien plus loin. Doué ne se contente pas d’apposer son nom sur des canettes ou des publicités. Il devient copropriétaire d’une branche football de Pepsi, avec un rôle actif dans les décisions stratégiques. Il influencera les campagnes mondiales, choisira des ambassadeurs juniors, participera à la création de produits dérivés (peut-être une édition limitée « Doué Energy » ?), et même à des initiatives sociales.
Pepsi promet d’investir massivement dans le football de base en France, en Afrique (Doué a des racines ivoiriennes par sa famille), et dans le monde entier, avec des académies, des tournois jeunes sous l’égide de la marque et du joueur.
Imaginez les retombées. Les pubs Pepsi avec Doué dribblant dans des stades futuristes, célébrant un but avec une bouteille à la main, ou organisant des défis viraux sur les réseaux sociaux. Son style de jeu – fluide, imprévisible, joyeux – colle parfaitement à l’image de la marque : rafraîchissante, audacieuse, accessible à tous. En devenant copropriétaire, Doué entre dans une sphère rare : comme Michael Jordan avec Nike ou LeBron James avec ses deals, il ne vend plus seulement son image ; il la possède en partie.
Pour le PSG, c’est une aubaine. Le club, déjà riche grâce à ses sponsors qataris, renforce son attractivité financière. Doué, sous contrat jusqu’en 2029, voit sa valeur exploser (déjà estimée à 90 millions d’euros sur le marché des transferts). Les rumeurs de départs vers le Real Madrid, Manchester City ou d’autres géants s’évaporent instantanément : pourquoi partir quand on construit un empire à Paris ? Luis Enrique, son entraîneur, a salué l’annonce : « Désiré est un leader naturel. Ce partenariat va le propulser encore plus haut, et nous avec lui. »
L’Europe du football tremble. La Premier League, la Liga, la Serie A regardent avec envie et inquiétude. Un tel deal pourrait-il inspirer d’autres marques ? Coca-Cola, Adidas, Nike observent attentivement. Pour les fans, c’est un mélange d’excitation et d’incrédulité : est-ce le début d’une ère où les joueurs deviennent des actionnaires majeurs des marques qui les soutiennent ? Doué, avec son sourire discret et son talent insolent, incarne cette mutation.
Comment changera-t-il le football avec la puissance de Pepsi ? D’abord, en démocratisant l’accès. Les investissements promis dans les quartiers défavorisés, les clubs amateurs, les régions oubliées permettront à des milliers de jeunes de rêver plus grand. Ensuite, en innovant : des expériences immersives (réalité virtuelle avec Doué), des contenus exclusifs sur les réseaux, des collaborations artistiques (musique, mode, street art). Le football deviendra encore plus spectacle, plus global, plus connecté.
Sur le terrain, Doué continuera d’éblouir. Ses dribbles chaloupés, ses passes laser, ses frappes enroulées : tout cela sera amplifié par une confiance décuplée. Il vise déjà un deuxième titre de Ligue des champions, une Coupe du monde avec les Bleus en 2026 (où il pourrait être l’une des stars), et pourquoi pas un Ballon d’or dans les années à venir.
Ce partenariat marque un tournant. Le football n’est plus seulement un sport ; c’est une industrie où les talents les plus purs dictent les règles. Désiré Doué, avec Pepsi à ses côtés, n’est plus un espoir : il est déjà une légende en construction. L’Europe retient son souffle. Le monde a soif de voir jusqu’où ira ce phénomène. Et Pepsi, pour la première fois, ne vend pas seulement une boisson : il vend un avenir. Un avenir où un gamin d’Angers, dribble après dribble, redessine les contours du jeu mondial.